Jour 13 – Printemps par Procuration

J’ai la chance d’être dans un petit village et de sortir McClane après le repas de midi. Histoire de partager avec celles et ceux qui ne peuvent pas profiter du printemps, j’ai pris mon appareil photo. Cadeau.

Ce matin, sur ma terrasse : les abeilles butinent allègrement.


Première fleur de jasmin

Premier pois de senteur

Mon jardin de pots

Le thym

Au loin…
13h : sortie de McCanaille

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Jour 12 – On ne sait pas.

Avant-propos : Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé, etc, etc. J’évite, en général, les débats politiques. Les exemples que je prends ici n’ont rien à voir avec tel ou tel mouvement politique, quasiment tous les dirigeants de la planète ont le même problème. On va donc éviter les étiquettes et autres, s’il doit y avoir des commentaires (et je me réserve le droit de supprimer ceux qui partiront en quenouille).

Encore un truc qui tourne dans ma tête depuis le début du grand capharnaüm : il semblerait que, de nos jours, dans nos sociétés super-évoluées et hyper-technologiques, dire « on ne sait pas » ne soit pas acceptable. Et ça me met en colère.

Depuis toujours (ou du moins depuis que je suis en âge de mettre des mots sur mes idées), je répète à qui veut l’entendre que « le jour où je n’aurai plus rien à apprendre, il ne me restera plus qu’à mourir » (et ainsi obtenir LA réponse à l’une des grandes questions existentielles, comme quoi, même là, j’apprendrai encore). Apprendre de nouvelles choses fait partie des éléments indispensables à ma vie, au même titre que l’air et l’eau. Ma Soeur, qui me connaît probablement mieux que tous les gens que je côtoie, peut témoigner de cette capacité que j’ai à me perdre dans des recherches, de lien en lien, de livre en livre. Je ne sais plus dans quel livre d’astro j’avais lu que la devise du Sagittaire était « je crois » et celle du Verseau, mon ascendant, était « je veux comprendre », mais c’est tellement vrai !

Je pense qu’il n’y a aucune honte à reconnaître qu’on  ne sait pas tout (et qu’on ne saura jamais tout, d’ailleurs, car il n’y a pas assez d’une seule vie pour ça). Au contraire, c’est faire preuve d’honnêteté, une qualité qui fait défaut aux grands de ce monde, malheureusement. Alors, pour masquer leur ignorance (qui n’est pas une faute, ni une faiblesse), certains fanfaronnent (« ça n’arrivera jamais chez nous »), certains font semblant de savoir (« ce n’est pas si grave que ça »), d’autres mentent carrément (« le problème sera résolu dans x semaines »). Aucun n’a le courage de la vérité, l’honnêteté de dire « on ne sait pas ». Et ça me met en colère.

Bon sang ! Laissez tomber votre arrogance et votre syndrome « je fais pipi plus loin que le voisin ». Arrêtez de mentir (« comme on n’a pas assez de masques, on va dire que les masques ne servent à rien« ), de donner de faux espoirs aux gens (« dans 2 semaines« ), que vous détruisez le lendemain (« ah bin non, 6 semaines« ), avant de balancer de nouveaux mensonges le surlendemain (« mais les écoles rouvriront le 4 mai et le Bac aura lieu normalement«  – mention spéciale) ! Comment voulez-vous que les gens vous fassent confiance ? Comment voulez-vous qu’ils écoutent sérieusement les recommandations ? Ça aurait quand même été plus efficace si, dès le départ, vous n’aviez pas pris les gens pour des imbéciles et si vous aviez dit :

On ne sait pas, point.
On s’adapte, point.
On fait du mieux possible, point.

L’honnêteté, aussi simple que ça…

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Jour 9 – En ces Temps Troublés…

Pas mal d’idées en tête en cette période difficile où, malgré le travail en ligne, j’ai beaucoup de temps pour réfléchir. Du coup, je relis des textes de mes archives, et je suis retombée sur les valeurs du polythéisme gaélique (par Annie Loughlin, sur Tairis). Une petite réflexion sur les valeurs et l’éthique, donc, ça ne peut pas faire de mal en ce moment…

Résumé – extraits traduits :

Enech – Honneur
Enech signifie littéralement “face, visage,” et s’applique à l’honneur dans le sens où les émotions se lisent souvent sur le visage. Un individu ‘perd la face’ lorsqu’il a honte ou est embarrassé, et c’est une menace potentielle à son honneur. Ne pas pouvoir se défendre d’une insulte ou d’une accusation peut entacher l’honneur d’une personne, mais aussi de son clan, par extension. Le terme enech représente non seulement l’honneur, mais aussi la dignité, la réputation et la respectabilité.

Febas – Excellence
Le concept englobe la dignité, la valeur et le comportement. Les qualités premières d’un briugu (hospitalier) étaient bien sûr la générosité et l’accueil. Pour le guerrier (láech), le courage (gal) était la principale qualité, de même que la force (nert), à la fois physique et morale. Les áes dáno (‘gens d’un art’) comme les poètes, forgerons, musiciens, médecins et juges, devaient d’abord faire preuve de sagesse (gaís), de jugement (breth), de connaissance (éolus) et de discernement (mes). Quant au roi, bien sûr, il devait posséder toutes ces qualités en bonne mesure.

Gart – Hospitalité
Gart signifie à la fois la générosité et l’hospitalité, ainsi qu’un comportement honorable. Bríathra Flann Fhína (‘Les sentences de Flann Fína’) liste la générosité en premier parmi les valeurs mises en avant. Offrir l’hospitalité était une obligation légale dans l’Irlande du Haut Moyen Age. Le “refus d’hospitalité (esáin) est une très grave offense.” L’hospitalité était un acte réciproque, le fait d’accepter l’hospitalité créant une obligation de retour dans le futur.

Ecna(e) – Sagesse
Ecna(e) signifie à la fois la sagesse, la connaissance, l’illumination et l’apprentissage. Gaís se rapporte plus spécifiquement à la sagesse, si on veut la distinguer de eólas, la connaissance qui vient de l’expérience.
Trecheng Breth Féne (‘Les Triades d’Irlande’) nous disent :
“Trois signes de sagesse : la patience, la proximité, le don de prophétie.”
Tecosca Cormaic (‘Les Instructions de Cormac’) nous disent :
“Toute personne résolue est sage,
toute personne généreuse est vertueuse,
toute personne patiente est persévérante,
toute personne studieuse est cultivée.”
Telles sont les qualités requises pour la sagesse : il faut être résolu, patient, persévérant et studieux.

Bés – Coutume
Bés peut se traduire par ‘habitude, pratique usuelle, manière, façon’. On peut aussi l’utiliser dans le sens de morale ou de bon comportement. Préserver les coutumes, les usages – la sagesse des ancêtres – était considéré comme une vertu.
Cú Chulainn conseille Lugaid :  “Sois vigilant [dans l’observance] des règles de [tes] pères.” Cormac nous dit que l’une des meilleures choses pour un roi est de “Faire cas des anciennes traditions,” et qu’il vaut mieux que le túath suive également les anciennes traditions. Non seulement cela aide la société à rester stable, mais parce que les ancêtres étaient aussi grandement respectés:
Sinn ag loighe ar in lucht romhainn, lucht oile orainn san úaigh.
Nous reposons sur ceux qui sont venus avant nous, et d’autres reposeront sur nous dans la tombe.”
L’héritage d’un individu détermine les coutumes et obligations qui lui incombent – un concept nommé dúalgas, ‘droit traditionnel, ce qui est dû à quelqu’un en fonction de son ascendance, son rang, ses qualifications.’

Fír – Truth
Les textes de sagesse placent une lourde emphase sur la vérité, et son importance en tant que valeur et vertu ne peut être sous-estimée. Audacht Morainn (‘Le Testament de Morann’) décrit en grand détail les avantages d’un roi qui règne avec fír flathemon – la ‘vérité du gouvernant’, autrement dit, des bons jugements. Il est dit dans les textes de sagesse que “toute fausseté est amère,” et que sans fír, la vérité, il ne peut y avoir de bon jugement, et par conséquent, il ne peut y avoir de justice – “Trois choses que la justice exige: le jugement, la mesure, la conscience.”
Un autre concept lié à la vérité est celui de fírinne, que l’on peut traduire par ‘justice, droiture, fiabilité’.
Lorsqu’une personne ne vivait pas selon ces valeurs, elle pouvait être dénoncée ou maudite publiquement. Une autre option était la mise hors la loi. Si l’offense l’exigeait, la personne était publiquement déclarée deorad ‘étrangère’, esinraic ‘déshonorée’, et elle était bannie. Elle n’avait plus le droit de posséder de terres, de commercer, et n’avait plus de voix en tant que membre du tuath.

Voilà. Honneur, excellence, hospitalité, sagesse, coutume, vérité. En ces temps troublés, on se rend compte combien ces valeurs sont importantes, et combien notre société s’en est éloignée, petit à petit. Combien, parmi les dirigeants du monde, peuvent se prévaloir de l’ensemble de ces valeurs, comme devaient le faire les rois d’Irlande ? Sans être passéiste, il serait peut-être temps que tous, autant que nous sommes, nous n’accordions notre vote qu’après avoir mûrement réfléchi aux valeurs qui comptent pour nous. Bien sûr, le monde a changé, et il change de plus en plus vite. Cela a certes bien des avantages, mais la pandémie actuelle nous montre, de manière brutale mais ô combien claire, à quel point ce rythme effréné rend nos sociétés fragiles. Un petit virus, et le monde entier tremble, se terre et panique.

L’optimiste en moi me chante qu’en étant confinés, les gens vont retrouver les valeurs d’hospitalité, de générosité, d’entraide ; qu’ils vont revenir aux savoir-faire des anciens (laisser tomber les dosettes de café, faire leur propre pain, réparer les objets et appareils, pour ne citer que 3 exemples) ; qu’ils vont exiger honneur et vérité de leurs dirigeants actuels et futurs…

Quant à la pessimiste, qui secoue tristement la tête en regardant les gens se ruer sur les rouleaux de papier toilette, je préfère la faire taire. Il y a bien assez de pessimisme ambiant en ce moment.

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Jour 6 – Day 6

Cuirim an seun air do chom, / Je place le charme sur ton corps,
Chum do thearmaid./ Pour ta protection.
An seun a chuir Bride nan ni / Le charme que Bríd du bétail,
Mu mhuineal min Dhornghil, / Mit autour du cou de Dornghil,
Eadar bonn agus broghaid, / Entre la plante des pieds et la gorge,
Eadar cioch agus glun, / Entre la poitrine et le genou,
Eadar cul agus broth, / Entre le dos et la poitrine,
Eadar braigh agus bonn, / Entre la poitrine et la plante des pieds,
Eadar suil agus folt. / Entre l’oeil et les cheveux.
Brat Bride fein umad, / Le manteau de Bride autour de toi,
Sgath Bride fein tharad, / L’ombre de Bride au-dessus de toi,
Bho mhullach do chinn / Du sommet de ta tête
Gu buinn do chas. / Aux plantes de tes pieds.


O Bríd, je t’accueille et t’honore,
(O Bríd, I welcome and honour you)
Accepte ces offrandes et accorde ta bénédiction.
(Accept these offerings and grant your blessing)
Bénis la terre et les peuples qu’elle porte,
(Bless the earth and the peoples she bears)
Bénis ceux qui soignent,
(Bless those who heal,)
Bénis ceux qui cherchent les remèdes,
(Bless those who are looking for cures,)
Guéris les malades et protège ceux qui ne le sont pas,
(Heal those who are sick and protect those who are not)
Protège ma maison, tous ceux qui y résident,
(Protect my house, all those who dwell in it,)
Et ceux qui me sont chers, où qu’ils dorment ce soir.
(And those who are dear to me, wherever they sleep tonight)

C.U. 27 Uarain / 21 mars 2020

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« Sigil »

Créé à partir de mes symboles perso, si le coeur vous en dit. Une seule « directive » : la « fleur » qui entoure le symbole central doit être fermée hermétiquement. Et bien sûr, suivez les recommandations scientifiques. Prenez soin de vous et de votre entourage.

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Bon…

Un peu de mal à organiser mes idées ce soir. Je pense que je ne suis pas la seule à m’interroger sur ce qui se passe, à réfléchir au comment du pourquoi, à m’inquiéter, aussi, sur l’après. Peut-être que cette crise sanitaire, cette épidémie, ne sera bientôt qu’un mauvais souvenir. L’optimiste au fond de moi a tendance à se dire que ça va aller. Mais avec l’âge, j’ai appris que le réel n’a pas toujours envie de coopérer avec le « ça va aller »… Donc, « bon »… Je pose quelques mots ici, histoire de vider un peu toutes les choses qui tournent en boucle dans ma tête depuis mardi.

Pourquoi mardi, spécialement ? A cause de la réunion, au boulot, et du patron qui nous a annoncé qu’on allait certainement passer à l’étape « fermeture des écoles », et qu’il convenait de s’y préparer pour assurer la continuité pédagogique. Comme pour beaucoup de collègues, je pense, cette annonce (même si le chef avait plutôt tablé sur le 23 mars, au lieu du 16) m’a vraiment envoyé le réel en pleine figure. Pour employer un mot à la mode dans le milieu éducatif, la conscientisation a eu lieu à ce moment-là. Parce que, même si les chaînes de télé nous bassinent avec le truc depuis des semaines, on a toujours tendance à penser « ça n’arrivera pas », « on n’en arrivera pas là », ou autres « pas moi ». C’est humain.

A l’heure qu’il est au moment où je pose ces mots, c’est chose faite. A partir de maintenant et (comme annoncé par le gouvernement) « jusqu’à nouvel ordre », les seuls cours que je vais donner le seront à distance, par l’intermédiaire d’un clavier.

Ça fait bizarre… Sacrément bizarre.

Et (contrairement à ce que beaucoup de mes concitoyens peuvent imaginer), c’est avec un gros pincement au coeur que j’ai quitté le collège une fois mes derniers élèves partis aujourd’hui. Ce ne sont pas des vacances, là. Ce n’est pas le même ressenti, pas du tout. Les gamins, aujourd’hui, étaient stressés : « mais comment on va faire ? ». Il a fallu les rassurer, en essayant de ne pas se laisser envahir par leur stress. Il a fallu leur dire que tout va bien se passer alors qu’on n’en sait rien.

On ne sait pas si les moyens techniques suivront (internet déficient au collège et sur la zone géographique concernée, qui comporte au moins 2 villages en zone blanche). On ne sait pas comment on pourra aider chaque gamin sans voir leurs mimiques quand ils n’ont pas compris quelque chose. C’est un métier de communication non verbale autant que verbale (pour preuve la gamine que j’ai réussi – enfin- à faire lire aujourd’hui et qui murmurait tellement bas que j’avais du mal à l’entendre). Ça, à travers un clavier, ça ne sera pas possible, tous les petits signes de tête, de sourcil, les petits sourires pour l’encourager, ces petits « continue, tu peux le faire » presque imperceptibles, mais qu’elle a réussi à capter et qui l’ont tenue jusqu’au bout…

Bon… Voilà pour la personne « officielle ». La prof que je suis va faire ce qu’elle peut pour y arriver malgré tout.

Côté perso, le clan va faire ce qu’il peut pour se préserver de la contamination, pour préserver les gens autour aussi. On va gérer le stress de l’inconnu. On va résister… en espérant que, lorsque la crise sera passée, tout le monde fasse le point et tire des enseignements de tout ça.

Et la sorcière que je suis se dit qu’il y a du boulot, là aussi. Et même si le planning des jours qui viennent va être compliqué à gérer, les petits rouages se sont mis en mouvement dans ma tête… Dans l’immédiat, seule derrière mon clavier, je vais simplement poser ceci :

Saining :  Aller au foyer ou à ce qui vous sert de centre de la maison (autel par ex). Dans un peu d’eau de Bealtaine, ou d’eau de source, déposer de l’or ou de l’argent. Plonger les doigts dans l’eau et s’en asperger en disant :

Bouclier des dieux quand je me couche,
Bénédiction des dieux quand je me lève,
Bénédiction de ma main et de mon oeil,
[mouiller le front et les mains]
Protection de la famille.

S’il y a plusieurs personnes, répéter pour chacune. Ensuite, faire le tour (deiseil) des pièces de la maison en aspergeant d’eau les seuils et les fenêtres, en répétant chaque fois :

(Bríd), protège cette maison et cette maisonnée,
(Bríd), bénis tout ce qu’elle contient,
(Bríd), protège cette famille de l’oeil et de l’envie,
De la pauvreté et de la maladie.

Retourner au foyer (autel), l’asperger d’eau (ou faire le tour extérieur de la maison si c’est possible, toujours deiseil), en disant :

Dieux, bénissez la maison
Du terrain à la demeure
De la poutre au mur
D’un bout à l’autre
Du faîte au sous-sol
De la solive à la poutre maîtresse
Entre les fondations et le sommet
Les fondations et le sommet

« Caim » de Bríd : Pour faire le « caim », le demandeur pointe l’index de sa main droite et pivote dans le sens horaire, en décrivant un cercle avec le doigt, tout en invoquant la protection demandée.

Que l’enclos de Bríd soit autour de moi
Et me garde de la maladie et du mal,
De la mort et du malheur.
Que l’épée flamboyante de Bríd
Me défende contre toute noirceur.
Que le bouclier de Bríd soit autour de moi
Et me protège de toute lame acérée.
Que la cape de Bríd soit autour de moi.

Que l’enclos de Bríd soit autour de moi,
Et me garde des blessures et des accidents,
Des malheurs et du désespoir.
Que l’enclos de Bríd soit autour de moi,
Ce jour et chaque jour,
Cette nuit et chaque nuit.

Et puis :

Grande Reine, Morrigan, que ton bouclier soit entre nous et toute attaque.
Rends-nous sages, comme la corneille qui survole le champ de bataille,
Pour que nous ne sombrions pas dans la peur et la haine.
La paix jusqu’au ciel, le ciel descend vers la terre,
La terre est sous le ciel, la force dans chacun.
Une coupe bien pleine, pleine de miel,
La bière en abondance, l’été en hiver;
La paix jusqu’au ciel.
Reine des Ombres, que ta protection soit sur nous
Aujourd’hui, demain et à jamais.

Prenez soin de vous et de vos proches ❤

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Uarain, déjà

Quelques photos de ma terrasse, à défaut de trouver l’inspiration pour écrire (la Muse et le boulot ne me laissent pas vraiment de répit)

Ça pousse, sous l’oeil attentif des 4-pattes.

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