Déjà un Mois !

Je profite du changement d’entête pour donner quelques nouvelles, puisque ça fait déjà un mois que je ne suis pas passée par ici (les joies du mois de Septembre…)

J’ai fait quelques petits travaux hier après-midi, profitant des derniers spasmes de l’été avant l’équinoxe pour demander deux coups de pouce des Dieux : d’abord pour que mon zomme obtienne le boulot (5h par semaine à 5km de la maison, petit salaire, mais salaire quand même qui serait le bienvenu pour compléter le mien) pour lequel il a postulé. Du coup, il est parti à l’entretien avec un talisman « maison » dans la poche, et j’ai complété le travail en offrant des pièces de monnaie, que j’irai enterrer cet après-midi dans mon petit coin de nature, puisque, j’ai mis Sarreclou et Calisso (mes esprits des Terres Rouges, vu que le boulot est lié aux Terres Rouges) sur le coup, en plus de la Grande Reine.

On ne voit pas grand chose sur la photo, la bougie a pris toute la lumière…

Et puis, deuxième petit travail, confectionner et charger un talisman + sachet pour une copine qui doit repasser son code de la route mardi. J’ai confié ce travail-là à Grande-Ourse, pour son côté protecteur, et avant qu’elle ne regagne sa tanière d’ici peu (les premiers flocons sont tombés sur les Pyrénées… Winter is coming^^)

 

 

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Été BuJo

Quelques nouvelles de mon BuJo, qui a passé un été en mode expérimentation. D’abord, j’ai juste mis les jours. La météo est restée, j’ai ajouté par la suite des stickers de repérage pour certaines choses (ça aide quand je dois revenir en arrière pour retrouver tel ou tel événement) Lire la suite

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Passage Express

Je profite du changement d’image d’entête pour laisser un petit mot ici, vu que cela fait plusieurs semaines que je n’ai rien publié. Je n’ai pas disparu de la surface de la Terre, j’ai juste été happée par la Muse (qui, comme d’habitude, ne fait pas semblant quand elle daigne me rendre visite) et par la migration de mon site « artiste » depuis Wix vers un autre blog WordPress.

Côté spiritualité, quelques travaux dont je ne parlerai pas car ils relèvent de la sphère privée pour les uns, et d’un engagement qui n’a pas lieu d’être discuté ici pour les autres.

Pour le reste, l’été est malheureusement une saison que je n’aime pas car la nature souffre du manque d’eau et des incendies provoqués par la bêtise humaine (ou la malveillance). Difficile pour moi de rester sereine quand je vois mes amis les frênes sécher sur pied, leurs feuilles recroquevillées, brûlées par le feu du soleil. Je sais que certains pensent que « c’est normal qu’il fasse chaud l’été », ça les rassure sans doute de répéter cette petite phrase. De mon côté, je vois ça… et j’ai mal à ma planète.

 

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Cyprès

Précédemment publié le 25/04/2011 sur La Caverne (blog désactivé)

Les cyprès sont un genre d’arbres de la famille des Cupressacées, originaires des régions tempérées chaudes de l’hémisphère nord.

Le nombre d’espèces incluses dans ce genre varie, selon les auteurs, de 16 à 30, voire plus. De nombreuses espèces sont cultivées comme arbres d’ornement.

Le cyprès commun (Cupressus sempervirens) est un arbre représentatif de la flore méditerranéenne, l’arbre des cimetières, symbole du deuil dans le monde méditerranéen.

Les cyprès sont des arbres ou des arbustes buissonnants, sempervirents, pouvant atteindre une hauteur de 5 à 40 mètres.

Les feuilles sont en forme d’écailles triangulaires de 2 à 6 mm de long, disposées par paires opposées-décussées recouvrant totalement les rameaux. Elles persistent de 2 à 4 ans.

Il existe une forme juvénile, en forme d’aiguilles de 5 à 15 mm de long, rencontrées sur les jeunes sujets de 1 à 3 ans (parfois plus).

Les inflorescences mâles et femelles sont séparées mais présentes sur le même pied, sous forme de cônes soit staminés, soit pistillés.

Les cônes femelles globuleux ou ovoïdes, de 8 à 40 mm de long, sont formés de 4 à 14 écailles également disposées par paires opposées-décussées.

Ils atteignent leur maturité en 18 à 24 mois après la pollinisation. Les graines sont petites, mesurant de 4 à 7 mm de long. Elles portent deux ailes, de part et d’autre de la graine.

Les origines du cyprès sont aussi mystérieuses que le folklore qui l’entoure. On pense qu’il est originaire de l’ancienne Mésopotamie, entre le Tigre et l’Euphrate, région qui était aussi la terre natale des Etrusques.

On pense que ce sont eux qui, à l’origine, ont apporté le cyprès en Toscane lorsqu’ils ont commencé à s’y installer. La longévité du cyprès, le fait qu’il reste toujours vert et sa senteur résineuse lui ont valu son caractère sacré. Les Etrusques plantaient cet arbre tout autour de leurs habitations, aussi près que possible car ils croyaient que son parfum frais purifiait l’air.

Le cyprès est un des arbres d’Hadès, dieu de l’Autre Monde dans la mythologie grecque, et il est dit qu’il vivait près d’un grand cyprès. Les tribus païennes méditerranéennes sculptaient des idoles dans du bois de cyprès car il est remarquablement résistant (presque imputrescible). Les Phéniciens et les Crétois plantaient des cyprès près des tombes pour donner la vie éternelle. On le plante encore près des maisons pour apporter à leurs occupants des vies longues et une bonne santé.

La symbolique du cyprès est donc, depuis longtemps, celle de la vie éternelle, à cause de son feuillage toujours vert, de son bois presque imputrescible et de son odeur d’encens. C’est la raison pour laquelle son bois est utilisé pour la fabrication des cercueils des dignitaires civils ou religieux. Dans tout le midi méditerranéen, c’est l’arbre des cimetières, associé à la mort.

Propriétés Magiques : associé à Saturne et à l’eau. On peut utiliser feuilles, brindilles, fruits, écorce, bois, résine et huile essentielle de cyprès dans la magie saturnienne : tout ce qui concerne la croissance, les questions légales, la prospérité et la spiritualité. Il est utilisé en temps de crise, et plus spécialement à la mort d’un proche. Il soulage l’esprit, et allège la peine si on le porte sur soi lors des funérailles.

Les rameaux de cyprès sont utilisés dans les charmes de protection et de bénédiction, et on peut aussi l’utiliser pour la guérison. Le Cyprès étant un symbole d’éternité et d’immortalité, son bois a longtemps été porté pour prolonger la vie, pour faire des baguettes de guérison ou des baguettes d’invocation des dieux.

Les racines et les cônes du Cyprès ont eux aussi des pouvoirs de guérison, tout comme le feuillage (séché et brûlé comme encens). L’écorce de cyprès, séchée et réduite en poudre, fait également un encens de grande qualité. On peut ainsi consacrer ses outils rituels dans sa fumée.

Sources : wikipedia, auteldelocculte, wiccanaltar
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Tattoo

tatouages de Otzi

Le tatouage est pratiqué depuis des millénaires dans le monde entier. Il a longtemps été lié aux croyances et rituels de cell.ui qui le portait. Dès le Néolithique, l’humain a commencé à se tatouer, que ce soit pour se soigner, pour montrer son statut social, ou pour attirer les bonnes grâces des dieux.

Plus près de nous dans l’histoire, le judaïsme et l’ancien testament interdisent toute inscription entaillée et marquée à l’encre indélébile. Au 8e siècle, le pape Adrien bannit le tatouage, ainsi que toutes les marques corporelles d’inspiration païenne. Le tatouage devient alors, en Europe, un art de l’ombre.

Ailleurs dans le monde, loin de la frilosité judéo-chrétienne, les choses sont bien différentes. Dans le Pacifique Sud, l’art du tatau (ta-atua, de ta, dessin et atua, esprit, divinité) était souvent une forme d’initiation ou, comme chez les Maoris, possède une utilité sociale puisque le ta-moko (tatouage facial) contient de nombreuses informations sur l’identité d’une personne : son âge, son sexe, son rang social, sa généalogie, sa tribu ou sa personnalité.

En Asie du Sud-Est (Laos, Cambodge, Birmanie, Thaïlande), le tatouage magique ou yantra est pratiqué par les moines bouddhistes ou les prêtres brahmanes pour donner à cell.ui qui le porte des pouvoirs de protection et de bénédiction.

Ce n’est sans doute pas un hasard si l’engouement pour les tattoos et les piercings, avant même la mode actuelle,  s’est développé à la période où le paganisme a pris son essor. De nombreux.es païen.ne.s sont tatoué.e.s, peut-être pour marquer leur différence, leur marginalité. Peut-être parce qu’un tatouage peut être caché sous les vêtements quand on ne peut pas exprimer librement ses croyances. Peut-être parce que l’épreuve du tatouage est une forme d’offrande ou d’initiation.

En ce qui me concerne, ça faisait plusieurs années que l’idée d’un tatouage me titillait les neurones, et presque aussi longtemps que la petite voix de Madame-Politiquement-Correct me soufflait que ça allait faire mal, que c’était risqué-dangereux, que ça ne se faisait pas « chez les gens bien », que ça coûtait cher pour une « lubie », etc.

Sauf que Madame-Politiquement-Correct a de plus en plus de mal à capter mon attention et que je l’envoie de plus en plus souvent voir ailleurs si j’y suis. Sauf que 2017 marque le 10e anniversaire du décès de Maman, et de ma première rencontre avec la Grande Reine. Sauf que 2017, c’est aussi (enfin) l’arrivée « officielle » de la ménopause (libérééée, délivrééée!) et, avec elle, le cadeau d’un nom, soufflé par « mes » deux Dames. Et sauf que, n’en déplaise à Madame-Politiquement-Correct, c’est moi, c’est ma peau, et je fais bien ce que je veux avec (nan mais oh!).

Bref… Étant donné que ma Soeur me montre régulièrement ses nouveaux tattoos et que j’ai pu juger sur pièce du talent de sa tatoueuse, l’idée a donc fait son chemin de plus en plus bruyamment dans ma tête au fur et à mesure que la date de mon séjour en Rhône-Alpes approchait.

J’ai pris contact avec le salon de tatouage fin mai pour poser mes questions (prix et faisabilité) et envoyer un premier dessin (à gauche). Mais le message est resté sans réponse… peut-être parce que ce dessin n’était pas celui qui devait être inscrit sur ma peau ?

Les choses se sont mises en place très rapidement, dans la semaine qui a précédé mon départ, grâce à ma Soeur qui a fait activer les choses (merciii). Et j’ai donc finalisé le projet avec le dessin de droite, où n’apparaissent que le corbeau et la triple spirale de Newgrange. Est-il besoin d’expliquer pourquoi ? Pour cell.eux qui suivent ce blog, je pense que c’est inutile. Pour les autres, disons simplement que le corbeau est un animal associé à la Morrigan, et que la triple spirale de Newgrange est un symbole néolithique irlandais qui me parle très fort.

Maintenant, parlons de l’expérience de tatouage à proprement parler… Contrairement à ce que j’avais pu craindre ou entendre dire (notamment par Madame-Politiquement-Correct), je n’ai pas eu mal. Alors certes c’est une petite pièce, elle n’est pas à un endroit hyper douloureux et l’aiguille utilisée était très fine. Mais sincèrement, la sensation de l’aiguille est bien moins douloureuse que les aiguilles d’acupuncture ou qu’une griffure de chat, et (même aux endroits où ça a été le plus sensible) ce n’est carrément rien du tout si je compare ça aux douleurs que je connais (la migraine étant ma référence du +++ douloureux). Enfin et surtout, ce tattoo si longtemps attendu était une offrande, un geste spirituel important pour moi, et cet état d’esprit m’a fait trouver la séance agréable et finalement trop vite terminée…

Du coup, je commence déjà à réfléchir à son petit frère, sur l’autre avant-bras (et peut-être d’autres ailleurs – ayé, j’ai chopé la tattooïte^^)… Mais j’ai le temps d’y réfléchir et, dans l’immédiat, je m’occupe de faire cicatriser mon corbeau.

Qu’en est-il pour vous, cher.e.s lecteurs et lectrices, avez-vous des tattoos païens ?

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Semaine Ailleurs

Séjour chez ma Soeur du 11 au 16 juillet, et quelques photos, prises principalement au lac d’Anse.

Ciel, Terre, Eau…

Roseaux


Un pêcheur

La berge

Saule majestueux

Troncs entrelacés

Salicaire

Camomille

Mademoiselle Tess






Une petite douche ?

Baballe Power




Un peu plus axé spirituel : mon tattoo, évidemment dédié à la Grande Reine (c’est le premier mais je pense qu’il aura des p’tits frères…)


<- Le dessin d’origine (version 1), by Bibi

A noter les croassements quotidiens des nombreux corbeaux de Villefranche. Ce fut un vrai bonheur d’être réveillée chaque matin par leur « bonjour ».

Et pour finir, la veille de mon départ (trois jours après le tattoo, donc), la plume trouvée sur le trottoir… C’est l’une des plus belles de ma petite collection.

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La Part d’Ombre

Précédemment publié le 29/06/2010, puis sur La Caverne (blog désactivé)

Le terme d’Ombre a été inventé par Carl G. Jung pour décrire la partie réprimée ou reniée de l’Ego. On ne peut pas approcher l’Ombre avec l’idée de la détruire, car il s’agit d’une partie importante de nous-mêmes. Le travail avec l’Ombre demande de la persévérance, du discernement et de la compassion : notre Ombre ne veut pas être exposée, il nous faut apprendre à nous connecter à elle, à travailler avec elle et à réduire le pouvoir qu’elle a de nous saboter.

L’Ombre commence à se construire le jour où nous naissons, et elle existe jusqu’au jour où nous mourons. En grandissant, nous apprenons que certains traits de notre personnalité ne sont pas acceptables pour les personnes qui nous entourent. Nous avons tous été punis pour nos colères, raillés pour avoir pleuré en public, ridiculisés pour avoir exprimé notre fierté, etc. Alors nous avons appris à réprimer ces traits, pour nous présenter au mieux, pour nous sentir en sécurité, aimés et acceptés.

L’Ombre est composée de tous les aspects de soi que l’on cache à la société et qui nous mettent mal à l’aise : la colère, la haine, la jalousie, l’envie, la honte, le désir, la paresse, l’agressivité, la dépendance, etc. La plupart de ces aspects sont négatifs, mais certains sont positifs, comme certaines croyances que l’on garde cachées pour éviter d’être critiqué. Dans certaines familles, le fait de montrer de la compassion ou des émotions est considéré comme un signe de faiblesse, alors compassion et émotions vont être intégrés à l’Ombre.

En plus de l’Ombre individuelle, nous sommes confrontés à l’Ombre collective, familiale, politique, professionnelle et religieuse : la soif incontrôlée de pouvoir et d’argent, le besoin compulsif d’aider et de guérir les autres, l’hédonisme matérialiste, la peur de la vieillesse et de la mort, tout cela va être refoulé et intégré à l’Ombre.

Cachée loin de notre conscience, l’Ombre gagne en puissance lorsqu’on nie son existence, et elle essaie de dominer et contrôler notre vie. Elle se nourrit du découragement, de la dépression, de la peur et du doute. Qu’elle prenne la forme de comportements autodestructeurs comme l’addiction, la dépression, l’anxiété, la culpabilité ou la honte, ou qu’elle prenne la forme de comportements destructeurs envers autrui, comme la violence verbale ou physique, le mensonge, la jalousie, le vol ou la trahison, lorsqu’elle se manifeste, l’Ombre entraîne le désordre et la douleur, et nous laisse honteux, angoissés et dégoûtés.

On peut identifier son Ombre en regardant ce qu’on projette sur les autres. Lorsqu’on renie un trait de sa personnalité, on devient très conscient de ce trait chez les autres personnes. On y réagit de façon irrationnelle, hors de proportion. Une autre façon d’identifier son Ombre est de chercher les choses qu’on fait par accident. Quoi que l’on fasse, notre Ombre s’exprime de façon incontrôlable. Lorsqu’on répète un comportement involontairement, c’est un signe que la part d’Ombre mène la danse.

Il est clair que dans le travail avec son Ombre, une grande partie est psychologique/psychanalytique (après tout le concept est jungien). Là dessus se greffe le côté spirituel, mais je pense qu’il est bon, quand on entreprend de travailler avec son Ombre, de bien garder en tête que cela va remuer des choses qui font mal (ce n’est pas sans raison qu’elles sont refoulées ). Je crois que la chose la plus importante à faire est avant tout de se dire que ce travail, si pénible soit-il, va nous aider à mieux comprendre nos propres réactions, à mieux vivre avec nos qualités et nos défauts, au lieu de vouloir à tout prix montrer toujours uniquement les qualités. Derrière chacun des « défauts » que nous nous trouvons, il y a une qualité qu’on ne voit pas forcément.

Quand on entreprend un travail avec l’Ombre, il faut garder à l’esprit que tout est équilibre, et que, même dans nos personnalités, tout point négatif a sa contrepartie positive. Il n’y a pas d’être totalement positif ni d’être totalement négatif (je suis persuadée que même les pires criminels tortionnaires ont leurs bons côtés, et que les « saints » ont leurs gros défauts). Pour résumer sous forme de métaphore poétique : le plus pur des diamants est toujours caché dans un caillou d’aspect vulgaire.

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