24h dans les Pattes de Grande-Ourse

Note préliminaire : je ne veux pas de polémique pro- ou anti-vaccin dans les commentaires. J’ai fait un choix, étant « à risque », et il n’appartient qu’à moi.

Première injection du vaccin British mardi 9 à 10h du matin. Je patiente les 15 minutes obligatoires, puis je rentre chez moi pour reprendre le cours « normal » de mon existence (dématérialisée depuis novembre). Tout va bien, jusqu’à 22h, où je commence à avoir froid. Rien qui ne m’inquiète, j’ai souvent froid le soir (quand tu vieillis, tu te refroidis). Je mets fin au papotage numérique avec ma Soeur en lui disant que je vais me mettre sous la couette.

Et là, les frissons commencent. D’un coup. Et pas des petits frissons… Des tremblements incontrôlables, de plus en plus violents, qui m’empêchent quasiment de marcher. Je me glisse sous la couette en grelottant. Tous les muscles de mon corps semblent vouloir partir chacun de leur côté, se crispent, deviennent des crampes qui me secouent de la nuque aux orteils.

Pour tenter de garder le contrôle (et ne pas laisser exploser la bulle d’angoisse qui menace), je me focalise sur chaque inspiration (la plus lente et profonde possible), et tant pis si chaque expiration est un grognement qui vient du fond des tripes.

Dans ma tête, comme un mantra, une petite phrase vient peu à peu accompagner cette respiration animale : « ça va aller… bats-toi ». Entièrement recouverte par ma double couette, pour ne laisser passer aucun courant d’air froid, je m’oblige à bouger les bras, les jambes, toutes les parties de mon corps. Je me bats physiquement pour essayer de reprendre le contrôle de ces tremblements qui me font de plus en plus penser à l’épilepsie. Ça va aller… bats-toi. Ça va aller… bats-toi. Je grogne, je souffle, je refuse d’écouter la petite voix qui veut ma défaite « tu vas y passer, ton coeur va lâcher, c’est trop ». Non. Je me bats. Je pousse des genoux et des épaules contre le froid glacial qui m’enserre de plus en plus. Ça va aller… bats-toi.

Et tout à coup, comme des bras autour de mes bras, une étreinte puissante mais immatérielle. Elle est là. Grande-Ourse, la Dame sauvage, dans son manteau d’hiver. Ourse polaire pour une fois. Je vois sa fourrure blanche qui scintille, ses griffes qui brisent la glace que mes mains cherchent à repousser. Je sens sa chaleur qui m’enveloppe. Et j’entends le « ça va aller… bats-toi » dans mon esprit. Ce n’est pas ma voix, mais la sienne. Elle me montre le mouvement, elle me guide dans sa nage vers la surface. Et j’émerge, je brise la glace, je sors de sous ma couette pour inspirer librement. Et je m’endors.

Art par Marc Simont

Réveil à 2h54, brûlante de fièvre (39°9), avec la sensation d’être enveloppée dans sa fourrure qui me tient trop chaud et m’étouffe. Je me lève, je vacille jusqu’à ma tasse, je me fais un café. J’ai mal partout, j’ai la tête qui semble prête à exploser, mais je ne grelotte plus. Je prépare des cours en attendant qu’il soit 7h30 et j’appelle le boulot pour dire que je ne suis pas en état de faire la visio de 11h à 12h. Parler est terriblement difficile. Articuler des sons compréhensibles est un effort. Supporter le son de ma voix qui résonne dans mon crâne est douloureux. Entre deux grognements à peine atténués, j’explique mes « symptômes » (sans la partie avec Grande-Ourse, tout de même). Puis je retourne sous ma couette, où je replonge jusqu’à 10h.

J’erre en mode zombi jusqu’à midi, le temps d’avaler un truc vite fait, avant de retourner dormir jusqu’à 18h. Sommeil de plomb, sans rêve. Et au réveil, plus rien, comme si rien ne s’était passé… Je ne sais pas quelle est la part de délire fiévreux dans tout ça, mais j’ai remercié la Dame de la Caverne pour sa présence et son aide, car je crois sincèrement qu’elle m’a soutenue tout au long de ce combat.

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Imbolg – Kelgā

Faute de mieux, faute de temps, un petit poème pour le mi-point d’Imbolg dans mon Kelgā (avec mon écriture spéciale – et une rature).

Et no comment si vous décryptez.

 

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Bujo 2021 Suite

Comme promis, la suite des opérations :
– couture des signets sur l’intérieur de la couverture du dos


– fermeture du dos et collage des pattes sous le papier de protection (2e et 3e de couverture)


– reste à fixer les protections de coin en métal (petite fantaisie perso), à arrondir les coins des pages avec ma petite perforatrice prévue à cet effet et à numéroter le tout…

mais voilà, mission accomplie :

un carnet A5 fait maison, qui tient ouvert tout seul, qui a le nombre de pages qui me convient (272 = pages pointillées aux couleurs des saisons, 4 pages lignées pour l’index + quelques pages non imprimées si je veux dessiner), dont le tissu de couverture me parle, deux signets et même un porte-étiquette et des coins métal sur la 1e de couverture…

Coût total : 8.22 pour le papier, 0.53 pour le porte-étiquette, 1.38 pour les coins et 1.40 pour le carton mousse qui sert de structure à la couverture = 11.53€ puisque j’avais déjà le reste du matériel (tissu, rubans, feuilles noires, colle et adhésif double face, encre d’imprimante capricieuse).

Je vous laisse comparer avec le prix des carnets usinés que j’achetais jusque là (à cause du nombre de pages) tous les ans. Je sais désormais ce que je ferai tous les ans (en plus, je peux réutiliser ma couverture, je sais comment la découdre).

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Création Bujo 2021

Parce que j’ai fait une surdose de vidéos de relieurs en plein travail, et que la Muse en a profité pour me chuchoter à l’oreille de façon très insistante, je me suis dit que je pouvais joindre l’utile à l’agréable en créant de mes mains mon bullet journal 2021.

Pour 8.22€, je me suis acheté du papier de couleur (ouais, quitte à le faire soi-même, autant qu’il y ait des couleurs différentes par saison) et me voilà partie dans l’étape la plus stressante quand on a une imprimante qui fait des caprices (pour cause d’obsolescence programmée, elle a plus de 10 ans mais je ne lui cède pas) : imprimer des pages pointillées à peu près bien calibrées.

exemple de caprice (vous pouvez cliquer pour voir l’image en grand)

Avec un peu de patience (plusieurs pauses furent nécessaires pour que Madame l’imprimante arrête d’imprimer de travers, de rejeter certaines feuilles en mode « nan, celle-là, l’est pô belle, j’la veux pô » et de s’inventer des bourrages papier fantômes), j’ai quand même réussi à lui faire imprimer 53 feuilles recto-verso sans trop de gâchis.

Me voilà donc partie pour l’étape 2 : plier toutes ce feuilles et en faire des petits cahiers, en vérifiant que toutes les pages ont bien la tête en haut et en calculant mon coup pour que le bleu corresponde à l’hiver, le vert au printemps, le jaune à l’été et l’orange à l’automne (pas aussi simple que ça peut le sembler, finalement).

Chaque cahier s’est vu ajouter une feuille non imprimée (soit noire, soit de couleur), qui me permettront d’ajouter des petites choses ici et là. Ensuite vient l’étape fastidieuse, qui fait mal aux doigts (et qui déclenche des *** de crampes) : faire des trous dans la pliure des cahiers, en faisant en sorte que ces trous soient toujours placés au même endroit, pour que l’ensemble soit homogène une fois cousu. Malgré le gabarit que j’ai utilisé, le perçage n’est pas parfait, mais bon, ce n’est pas de l’industriel, donc je m’en satisfais.

Puis vient le moment de la couture des cahiers, et comme ça prend un peu de temps, j’en ai profité pour regarder plein de vidéos (parce que je n’aime pas coudre et que les vidéos YouTube me permettent de rester à peu près zen malgré les facéties de mon fil).

Une fois que tous les cahiers sont cousus ensemble, une bonne couche de colle pour discipliner un peu tous les fils et il n’y a plus qu’à attendre que ça sèche.

Pendant ce temps, je m’attaque à la couverture : 3 morceaux de carton mousse collés sur un morceau de tissu que vous reconnaîtrez sans doute. Le plus délicat, ce sont les coins, qui ont eu droit à la colle et aux pinces. Pour le reste, l’adhésif double face fait très bien l’affaire.

J’ai aussi fixé un porte-étiquette en métal sur la couverture (parce que j’adooooore ces porte-étiquettes) et j’ai collé le tissu dans les charnières, mais je n’ai pas pris de photo de cette étape.

L’opération suivante consiste à fixer le corps (le bloc formé par les cahiers) à la couverture, mais il me faut attendre le séchage des divers éléments pour le faire. La suite fera donc l’objet d’un autre article.

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Stāmjos Gheim’r 2020

Dieux et Non-Dieux, je vous accueille, comme l’ont fait les Anciens avant moi, pour célébrer le solstice d’hiver et le retour de la lumière.
La lumière au-dessous de moi, la lumière autour de moi, la lumière au-dessus de moi.
Bénie soit la lumière.

Blottie dans l’ombre de ta tanière, Dame des lieux sauvages,
Toi qui connais la nature des choses, et comment elles sont reliées,
Toi qui connais les étoiles, leurs mouvements, et leur influence sur le monde,
Ta dormance hivernale nourrit une lumière cachée,
Qui grandit dans ton ventre et naîtra à Imbolg.
Dame de la Caverne, je te remercie de contribuer au cycle des saisons.

Neart mara dhuit, (Que la force de la mer soit avec vous),
Paix profonde des pierres endormies sur vous,
Neart talamh dhuit, (Que la force de la terre soit avec vous),
Paix profonde de l’espace infini sur vous,
Neart nèimhe dhuit (Que la force des cieux soit avec vous).

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Astro 2021 (MAJ 23/12)

Sur ordre de la Dame, me revoici à regarder les cieux à la recherche d’indices. J’obtempère, même si je n’aime pas utiliser l’astrologie pour faire des prévisions, et encore moins des prévisions globales. Mais, puisque ce que j’ai posé en février dernier a été utile (au moins à ma Soeur et à moi, peut-être à d’autres parmi vous) pour se préparer aux divers remous intenses que 2020 nous a fait traverser (et que je n’ai pas envie d’être réveillée toutes les nuits par des cauchemars cataclysmiques), je me plie à nouveau à cet exercice.

En 2021, nous ne serons plus sous l’influence de la conjonction Saturne-Pluton, et c’est déjà une bonne chose. Cette conjonction, dont l’influence a commencé à se faire sentir en 2019 et qui a été renforcée par Jupiter en 2020, a obligé le monde à changer ses habitudes. En janvier d’abord, puis fin septembre-début octobre, Pluton le destructeur/transformateur et Saturne le législateur rigoureux, renforcés par Jupiter toute l’année, nous ont ouvert les yeux sur beaucoup de choses, et pas dans la délicatesse ni la douceur.

Edit 23/12 : ajouts

Décembre 2020

Ces derniers temps, si vous avez regardé le ciel du soir, vous aurez sans doute remarqué que Jupiter et Saturne, jour après jour, se rapprochent l’une de l’autre. Demain, jour du solstice, elles seront à moins d’un degré l’une de l’autre, en une conjonction presque parfaite. La grande conjonction, comme on la nomme (parce que Jupiter et Saturne sont observables à l’oeil nu et que leur conjonction est très brillante), se produit tous les 20 ans environ, mais bien plus rarement de façon aussi serrée (pas depuis 1623), et encore plus rarement au même point du zodiaque (tous les 2634 ans). La dernière grande conjonction a eu lieu le 31 mai 2000, en Taureau (signe de Terre). Celle de demain aura lieu sur le tout premier degré du Verseau (signe d’Air).

Saturne est entré en Verseau le 17 décembre, suivi de près par Jupiter le 19. Demain, les deux se rencontreront dans un signe d’Air. Ce changement d’élément, pour la grande conjonction, correspond à l’accomplissement d’un cycle complet de trigones (tous les 200 ans environ), et l’astrologie considère ce changement de cycle comme un repère pour des évènements de grande importance. La grande conjonction du 21/12/2020 est la toute première du trigone d’air (Verseau = technologie, innovation, communauté), après 200 ans dans les signes de terre (=matérialisme, possessions, argent).

Cette conjonction débute donc un nouveau chapitre pour les sociétés humaines, dont on a pu avoir un avant-goût en 1980 (grande conjonction en Balance) : pendant les 20 années qui suivirent, jusqu’en 2000, le monde technologique a explosé et nous a fait découvrir de nouveaux moyens de nous relier les uns aux autres. La grande conjonction de 2000, dans le Taureau, a vu l’industrie du e-commerce s’emparer de ces nouveaux moyens de communication, dans le seul but d’amasser de plus grandes fortunes, et tant pis pour les liens humains.

L’année qui vient ne sera pas calme. Saturne, la contraction, et Jupiter, l’expansion, vont traverser le Verseau jusqu’en Février, donnant lieu à diverses épreuves, défis et opportunités, à la fois des raisons d’espérer et des raisons de douter. Saturne et Jupiter étant tous deux des législateurs et des régulateurs, il est possible qu’ils essaient d’imposer des règles plus strictes sur les nouveaux médias représentés par le Verseau. Les énergies de Pluton ne s’éloignant que lentement, le début d’année sera encore assez morose, l’énergie du Verseau restant froide, rationnelle et détachée.

Après le blocage de 2020, la dynamique repart, mais le redémarrage se fait dans un contexte économique tendu, et la conjonction Jupiter-Saturne invite chacun à se responsabiliser dans le devenir de la société (consommation plus responsable ?). Le Verseau s’oppose pour exister, il revendique des droits qu’il considère urgent d’instaurer : la question de la parité et les luttes pour plus d’humanité seront probablement les fils rouges de 2021.

Janvier

Le 7 janvier, Mars entre en Taureau après un peu plus de six mois passés en Bélier, il sera donc moins impulsif et plus têtu. Le 13, le carré Mars-Saturne a le potentiel de rallumer les tensions croissantes dans le monde en matière de liberté (Mars) et au sujet des règles établies par les dirigeants (Saturne). Saturne voudra garder les choses telles qu’elles sont et Mars voudra faire les choses à sa manière. Le 14, Uranus redevient direct, après avoir été rétrograde depuis mi-août 2020. Cela va rendre son influence plus véhémente : tout ce qui était sous la surface depuis 6 mois va surgir.

Le 17, le carré Jupiter-Uranus fait éprouver un sentiment d’injustice et de colère (peut-être l’exaspération par rapport aux contraintes héritées de la crise sanitaire). Revoir la façon dont sont envisagés la vie sociale et les loisirs devient un paramètre à prendre en compte. La période, tendue, sera propice à des propos à l’emporte-pièce, et il faudra s’assurer que les dirigeants ne franchissent pas la ligne en essayant d’imposer leur volonté sans se préoccuper de la réalité extérieure.

Le 20 janvier, une brève conjonction Mars-Uranus en Taureau va rendre la période particulièrement instable. Ce duo explosif forme un aspect dissonant avec le duo Saturne-Jupiter en Verseau, et cette interaction entre les deux conjonctions risque d’être particulièrement compliquée, tant sur le plan individuel que mondial. Le 30, Mercure rétrograde en Verseau, nous encourageant à rester rationnels et à chercher de nouvelles solutions.

Février

Du 2 au 19, nous ressentirons fortement l’énergie du Verseau, puisqu’il y aura un regroupement de plusieurs astres (le Soleil, la Lune, Mercure, Vénus, Jupiter, et Saturne) dans ce signe pendant 3 semaines. Le Soleil, Mercure, Jupiter et Saturne seront en outre conjoints, et Mercure sera rétrograde jusqu’au 20.

Le 17, Saturne et Uranus entrent en conflit par un carré en signe fixe : une réflexion collective sur les questions budgétaires, les finances, l’endettement s’impose. En 2021, ce carré entre Saturne et Uranus se produira 3 fois (17 février, 14 juin, 24 décembre), autant dire qu’il s’agit là de l’événement majeur de 2021 (d’autant plus que, chaque fois, l’influence du carré se fera sentir deux à trois semaines, une et demie avant et une et demie après la date). Ces 3 temps de friction semblent indiquer des restrictions et des rebellions contre un ordre coercitif.

Uranus et Saturne sont dans une position inconfortable toute l’année 2021 : Uranus, planète rebelle, se trouve dans le Taureau, stable et matériel, et Saturne, planète des restrictions et des traditions, est en Verseau, signe non-conformiste par excellence. Le face-à-face va causer des affrontements sérieux à trois reprises, nous poussant à secouer les traditions et à accepter les innovations sociétales, à repenser les possibles pour rendre le monde meilleur. Or, que ce soit au niveau de l’écologie, de la morale (et son opposé la corruption), de la tolérance religieuse, raciale et sexuelle, ce ne sont pas les terrains de jeux qui manquent pour ces 3 carrés. On peut sans peine parier que la société aura du mal à s’adapter aux changements nécessaires. Ce carré s’activera une dernière fois en septembre-octobre 2022.

Le 3 Mars, le passage de Mars en Gémeaux, signe propice à la mobilité, aux déplacements, aux échanges, indique une amélioration pour la vie sociale et les loisirs. Un sentiment net de libération et d’appréciation de l’amitié, de la communication, de l’enrichissement culturel, semble annoncer un printemps plus paisible. Mais cela va de pair avec une expression plus impatiente et acérée (ce qui, vu le contexte général, peut poser problème).

Le 9, une conjonction Soleil-Neptune en Poissons peut mettre à jour des secrets, mais aussi apporter davantage de compassion envers les groupes plus vulnérables. Le 21, un trigone entre Mars en Gémeaux et Saturne en Verseau mettra l’accent sur la productivité, avec de possibles réorganisations (mais comme Mercure sera passé en Poissons le 15, l’efficacité de ces changements n’est pas garantie).

Avril-Mai

Le 27 avril, Pluton (en Capricorne) devient rétrograde et remet au goût du jour le rapport à l’ambition, au pouvoir personnel, à l’obsession du contrôle et aux croyances. Jupiter vient faire un bref séjour en Poissons le 14 mai (il y restera jusqu’au 28 juillet, puisqu’il rétrograde à partir du 20 juin). Mais ce passage permettra un apaisement dans la bataille entre Uranus et Saturne. Jupiter en Verseau apporte des idées positives, de la bienveillance et de la créativité. Le 23 mai, Saturne rétrograde en Verseau, poussant à nouveau à la rigidité et à faire le point sur les responsabilités sociales ; et le 29, Mercure fait sa 2e rétrogradation en Gémeaux (disposition maniaque, capacités logistiques, ténacité et persévérance).

Juin

Le 4, une opposition Mars (en Cancer)-Pluton (en Capricorne) annonce de la frustration et de l’impatience face aux changements qui tardent à venir.

Le 14, 2e épisode du carré Saturne-Uranus, suivi de près par la rétrogradation de Jupiter le 20, le retour de Mercure en direct le 22 et la rétrogradation de Neptune en Poissons le 25. Sous Jupiter rétrograde en Verseau naissent des idées pour aider notre entourage et être plus solidaire. Neptune rétrograde (moins de confusion) nous aide à nous ancrer dans la nouvelle réalité dans laquelle nous nous trouvons, tandis que la sortie de rétrograde rend sa souplesse et sa rapidité à Mercure.

Tout cela pourrait aider à désamorcer le carré Saturne-Uranus, mais Mars (en Lion) n’a pas dit son dernier mot : il enchaîne une opposition à Saturne le 29 juin et un carré à Uranus le 2 Juillet, réactivant un mécontentement et une impatience qui peuvent évoluer en violence.

Juillet

Le 28 juillet, Jupiter rétrograde et enchaîne sur une opposition à Mars, ce qui accentue la résistance à l’autorité et la possibilité d’excès. Le 29, Saturne devient à son tour rétrograde et ressasse le sentiment d’empêchement, les revendications et les frustrations.

Août-Septembre

Les deux mois seront relativement calmes, Uranus repasse rétrograde le 20 août, permettant de prendre un peu de recul. En Septembre, Mars se place en trigone d’abord avec Pluton (le 5) puis avec Saturne (le 24) , apportant un peu d’enthousiasme et d’énergie constructive.

Octobre-Novembre

Du 27 septembre au 18 octobre, Mercure fait sa 3e rétrogradation en Balance : impatience, contrats caducs ou malentendus seront nombreux. Le 6 octobre, Pluton redevient direct (crise économique, mise à jour des intrigues, malversations, injustices et arnaques), de même que Saturne le 10 et Jupiter le 18 (en Verseau) : qu’on le veuille ou non, qu’on soit prêt ou pas, les choses vont devoir avancer.

Novembre débute avec une opposition Soleil-Uranus, le 3, qui met en exergue l’irritabilité et l’impulsivité : il y a de l’électricité dans l’air.

Mars (en Scorpion depuis le 30 octobre), se positionne en carré à Saturne le 9 Novembre (perte de contrôle, rébellion) et en opposition à Uranus le 16 (tension, révolte, accidents), tandis que le Soleil est en carré à Jupiter (extravagance, conflit avec la loi). Le 28, le trigone Mars-Neptune viendra tempérer quelque peu l’intensité des passions des uns et des autres.

Décembre

Neptune redevient direct le 1er (en Poissons), apportant une courte éclaircie avant le 3e carré Saturne-Uranus (exact le 24), qui dominera le ciel de 2e quinzaine de Décembre.

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Automne

Je sors enfin du vortex spatio-temporel chronophage de la « continuité-pédagogique-en-distanciel ». Bah voui, suis personne à risque, donc en télé-école depuis début novembre et, j’avoue, je n’en peux plus… Mais le chef (d’établissement, hein, pas Uncle Fester) a dit qu’il envisage peut-être une modification des « emplois-du-temps-de-protocole-sanitaire-renforcé » fin janvier (fin janvier……….. !!!! ) « si tout va bien » (aaaargh………!!!). Bref, les vacances sont là et j’ai prévu d’en profiter pour m’éloigner un peu des écrans (non, parce que là, je parle à mon écran d’ordi et à ma souris, donc une cure s’impose), donc je pose un petit article ici avant de me déconnecter, histoire de sortir un peu ce blog de l’état de zombi dans lequel il se trouve.

Soyons honnêtes, je n’ai pas grand chose à raconter (à moins que les pétages de plombs d’une prof en distanciel soient d’un quelconque intérêt pour vous, mais je ne le crois pas), vu que mon emploi du temps des dernières 6 semaines a été 7h30-21h devant l’ordi (avec 2 pauses de 30 minutes pour miam) 6 jours et demi sur 7.

Mais malgré tout, il y a deux ou trois choses que je peux évoquer ici.

D’abord, j’ai commencé à préparer mon autel de solstice, dès qu’on a pu aller acheter des décos de Noyel, vu que, tradition perso oblige, il me fallait un ourson de l’année.

Il est actuellement emmailloté, encore en gestation jusqu’au 21.

Et puis, pour l’anniversaire de McClane, j’ai fait l’acquisition de boutons enregistrables, après avoir vu sur YouTube que ces choses étaient utilisées pour faire « parler » les chiens. McBibou a mis une semaine et demie pour apprivoiser à peu près les 4 boutons (4 autres vont suivre d’ici peu, car 4 mots, ce n’est pas assez, mais au-delà, il faudrait que la maison soit plus grande). C’est très drôle de le voir « apprendre à parler », même s’il y a encore des erreurs (volontaires ou pas, je ne sais pas, ce chien étant un petit clown bien capable de dire « boire pipi-caca » exprès pour me faire rire).

A défaut de voir McClane en vidéo (ça viendra, je pense), je vous laisse la vidéo de Bunny, la demoiselle qui m’a donné envie d’essayer les boutons (c’est en anglais, mais bon).

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