BuJo Personnalisation

Ajout d’onglets, de marque-pages et d’un bandeau élastique porte-stylos.

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BuJo 2019 Ajouts

Un peu plus païen…


2e de couverture avec mon « code-barre » (le même que sur mon avant-bras gauche^^) et quelques autocollants sur la page de garde (qui sera probablement décorée à l’aquarelle plus tard).


Phases de la Lune, solstices, équinoxes, Quarter Days et mois-lunaisons Scáthcraft. Et une page réservée au premier Quarter Day de 2019 : Imbolg (idées, offrandes, rite…)

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Mon Bullet Journal 2019

Décembre signifie préparer le nouveau journal, après avoir fait le bilan de ce qui a marché et ce que je n’ai pas réussi à faire dans celui de 2018. Lire la suite

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Page « Rites UPG »

J’ai ajouté au menu une page « Mes Rites UPG« , qui ne contient pour le moment que le rite du solstice d’hiver (je complèterai ultérieurement, au fur et à mesure des besoins).

Au fil du temps, après m’être volontairement concentrée sur les 4 fêtes saisonnières, force est de constater que la célébration de certains solstices et équinoxes a tendance à revenir, notamment à cause de (ou grâce à) Grande-Ourse, dont le calendrier n’est pas « Irish only ».

Le solstice d’hiver est un classique chez moi, peut-être parce que je suis née en décembre, peut-être à cause de Newgrange…Une chose est sûre, le solstice d’hiver et l’équinoxe de printemps sont intimement liés au calendrier de Grande-Ourse, et elle me réclame ces deux célébrations avec force.

Pour ce solstice (sans doute parce que la combinaison solstice+Pleine Lune+Ursides a renforcé la voix de la Dame qui dort), j’ai donc composé ce texte que je veux conserver à portée de clic, d’où l’ajout de page.

Dieux et Non-Dieux, je vous accueille ce soir pour célébrer le solstice d’hiver et le retour de la lumière, comme l’ont fait les Anciens avant moi.
Cette nuit est la plus longue, la plus sombre de l’année, mais même aux heures les plus obscures, l’étincelle de vie continue de briller.
Elle attend, en dormance, prête à revenir et à repousser les ténèbres pour que la vie continue.

Comme les Anciens avant moi, je veille, au coeur des ténèbres, attendant, avec foi, la renaissance de la lumière.
La lumière au-dessous de moi, la lumière autour de moi, la lumière au-dessus de moi.
Bénie soit la lumière.

Grande-Ourse, blottie dans l’ombre de ta tanière depuis Samhain, tu attends.
Ta dormance hivernale nourrit une lumière cachée, secrète,
Cette étincelle de vie qui grandit dans ton ventre et naîtra à Imbolg.
Dame de la Caverne, en cette nuit *où la Pleine Lune et les Ursides se sont donné rendez-vous*,
Je bénis ton enfant à naître et je te remercie de contribuer au cycle des saisons.

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Autel de Solstice

Meán Geimhridh, mise en place de l’autel, plus ou moins semblable à celui de l’an dernier, avec l’ajout, à défaut de sapin, de branches de cèdre estampillé Terres Rouges puisque provenant de chez ma voisine.

Le symbolisme global, c’est la lumière : en cette nuit de solstice, il faut que ça brille ! Du côté des ancêtres, le petit sapin stylisé blanc, avec des perles bleues et argentées, est là pour Maman, qui faisait toujours des sapins en blanc et bleu, et par respect pour les traditions chrétiennes de mes ancêtres (même si, en fait, le sapin n’est pas un symbole chrétien ).

*UPG* L’ourson de l’année (gris) est dans le bol en cuivre. Contrairement à ses frères des 2 années passées, il n’est pas encore né : le bol représente le ventre de Grande-Ourse. Il est présent parce que le solstice lui donne l’étincelle de vie (encore la lumière).

Du côté de la Grande Reine, guirlande de plumes noires au-dessus de son espace, et perles dorées autour de sa bougie pour symboliser le fait qu’elle est reine.

Au centre, guirlande violette pour les Terres Rouges (le violet étant le plus « rouge » des bleus de ma palette « solstice »)

Allumage de la guirlande bleue, de la bougie centrale et des veilleuses au crépuscule.

Vue générale de l’autel au crépuscule.

22h : allumage des autres bougies avant le rite à proprement parler. Le photophore Halloween est un peu décalé mais il est pour moi lié aux ancêtres, donc bon…

Ravie de constater que les éléments de décor ici et là accrochent bien la lumière des bougies.

Bonnes fêtes de fin d’année à tous. Que l’allongement progressif des jours fasse renaître tous vos espoirs.

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Samhain, Halloween, et tout le toutim

Bon, le 31 octobre est passé. Tout le monde y a été de son petit baratin sur Hallowe’en, Halloween, Allô-Ouiiine, Samhain, Samain, Samaïn, et j’en passe. Année après année, on rabâche les mêmes choses, on ressort les mêmes clichés, et la vieille sorcière proto-celte que je suis est agacée, dépitée, blasée… mais têtue et (déformation professionnelle), ne peut pas s’empêcher de faire son « petit » (mouais, enfin, ça risque d’être un peu long quand même) cours sur la chose, histoire de savoir de quoi on parle… et d’éviter les sornettes et balivernes qu’on peut croiser sur la toile (et même aux zinfos, des fois).

Donc, au départ, il y a la fête de Samhain. C’est un mot qui signifie (peut-être) « fin d’été ». Le terme irlandais samhain (en gaélique samhuinn, en manx sauin) vient de l’irlandais ancien samain, composé de sam– « été » et (probablement) –fuin, « fin. »(etymonline). L’orthographe moderne Samhain se prononce plus ou moins sowinn, avec une emphase sur la première syllabe (rien à voir avec « sa main », ce serait trop simple… ). On retrouve un terme apparenté dans le calendrier de Coligny, qui comprend un mois nommé SAMON[IOS], mois au cours duquel se déroule ce qui semble être une fête automnale, trinux[tion] samo[nii], c’est-à-dire les “trois nuits de Samain.” (digitalmedievalist).

Comme déjà publié ici :

On lit un peu partout que Samhain est le “nouvel an celtique”, mais en fait cette affirmation ne remonte qu’au 19e siècle et n’a jamais été écrite dans les sources littéraires. C’est John Rhŷs qui a affirmé que Samhain était le premier jour de l’année celtique car, selon lui :
1- D’après César, les Celtes considéraient que les jours commençaient la nuit, donc il semblait logique que leurs saisons donnent l’avantage à l’hiver sur l’été.
2- Selon Le Glossaire de Cormac, le dernier mois de l’automne était le dernier mois de l’année.
3- Des pratiques divinatoires avaient lieu à Samhain, car il est logique que les gens veuillent savoir ce que leur réserve l’année à venir
4- Dans les coutumes irlandaises, un feu est allumé à Tlachtga à Samhainn, à partir duquel tous les foyers d’Irlande sont rallumés – un nouveau feu pour la nouvelle année.

Sauf que… César a écrit “Les Gaulois (…) comptent les périodes de temps non par le nombre de jours mais par le nombre de nuits”. Il n’y a aucune mention explicite du fait que la nouvelle année soit située au début de l’hiver et, de toutes façons, César n’est pas exactement une source fiable. Cormac dit “Fogamur est le nom du dernier mois d’automne”, point. Les autres fêtes sont aussi l’occasion de pratiques divinatoires, bien qu’il y ait une emphase à Samhain, effectivement. L’histoire des feux de Tlachtga a été racontée par Keating au 17e siècle, et sa fiabilité est douteuse car c’est la seule source qui en parle. Dans la littérature mythologique, il n’y a aucun texte qui affirme que Samhain était le début de l’année. Le seul indice est que c’est la fête dont on parle le plus. La Courtise d’Emer nomme clairement les fêtes et les saisons  : “Samain, quand l’été va se reposer, (…) Imbolc, quand on trait les brebis au début du printemps; (…) Beltine au début de l’été et (…) Brón Trogain, l’automne de la terre attristée.” Le fait que Samhain soit mentionné en premier peut laisser supposer qu’il s’agit du point de départ de l’année. Toutefois, plus loin dans le récit, on trouve : “Car deux divisions étaient anciennement faites dans l’année, l’été à partir de Beltaine, et l’hiver de Samuin à Beltaine”. Si l’on prend en compte le fait que les Tuatha Dé Danann, d’après les textes, sont arrivés en Irlande un ‘Lundi au début du mois de mai’, on peut aussi bien assumer que Bealtaine était considéré comme le début de l’année. Il n’y a pas donc aucune certitude quant au nouvel an celtique.Il y a un élément surnaturel à Samhain (comme pour tous les Quarter Days, périodes de transition entre les saisons), c’est un moment liminal où les portes entre ce monde et l’Autre Monde sont ouvertes. Les habitants de l’Autre Monde errent librement dans le monde physique et représentent un danger, selon la croyance populaire, contre lequel il est indispensable de se protéger si on doit absolument sortir. Une de ces protections consiste à se déguiser : porter un masque, noircir son visage ou prendre une tout autre identité, pour empêcher les esprits de savoir qui vous êtes.

Les défunts rendent visite à leurs familles, et il est habituel de laisser nourriture et boisson pour eux lorsqu’on va se coucher, et idéalement, aucune porte de la maison ne doit être verrouillée, afin qu’ils puissent entrer à leur guise.

Voilà pour Samhain (ou Samain en vieil irlandais, mais sans tréma).

Comment cette ancienne fête irlandaise est-elle devenue l’Halloween états-unienne (parce que l’Amérique, c’est un continent, pas un pays) ? Eh bien, les traditions  de Samhain ont tout simplement fait le voyage depuis l’Irlande dans les maigres bagages des émigrants partis s’installer, de gré ou de force, aux Etats-Unis d’Amérique. Après la Rébellion Irlandaise de 1641, le Royaume d’Angleterre a commencé à expatrier les Irlandais les plus gênants vers le Nouveau Monde, où ils étaient en servitude consentie, un contrat engageant l’immigrant à travailler gratuitement pour un colon britannique en échange du voyage, du gîte et du couvert (l’employeur pouvant lui interdire de se marier, le vendre à un autre employeur, et le faire emprisonner en cas de fuite). Une nouvelle vague d’émigration forcée a eu lieu après l’invasion de l’Irlande par Cromwell (1649–1653), mais l’exode le plus connu est celui qui a suivi la Grande Famine (1845-1849), suite à l’apparition du mildiou qui détruisit presque intégralement les cultures de pommes de terre. Bref, tous ces Irlandais expatriés ont perpétué les traditions folkloriques de leur terre natale. Avec le temps, le pourquoi du comment de ces traditions s’est perdu, pour ne laisser que les légumes transformés en lanternes (citrouilles du Nouveau Monde au lieu des navets de l’ancien), les déguisements et les choses qui font peur (tradition qui se perd un peu aux USA, puisque les enfants peuvent aussi bien se déguiser en princesses, super-héros et autres pirates, en plus des fantômes et sorcières).

Le mot Halloween, quant à lui, est d’origine anglaise. C’est une altération de All Hallows Even, qui signifie littéralement « la veille de tous les saints », c’est-à-dire la veille de la fête chrétienne de Toussaint. Hallow est une forme archaïque du mot anglais holy et signifie saint, et l’archaïsme even a donné evening, le soir, et eve, la veille. L’orthographe Hallowe’en est encore parfois utilisée au Canada et au Royaume-Uni, e’en étant la contraction de even, devenue een.

Personnellement, je célèbre Samhain et le côté mouahaha d’Hallowe’en m’amuse, même si oui, c’est une fête commerciale (on parle des chrysanthèmes de Toussaint, des cartes, chocolats, cadeaux et réveillon de Noël, du réveillon du Jour de l’An, des cadeaux et repas de la Saint-Valentin, des fleurs et cadeaux de la Fête des Grands-Mères, des chocolats de Pâques, etc ? ) ; oui, ça vient des Etats-Unis (les chewing-gums et les jeans aussi… enfin les jeans, à la base, ça vient de France, un peu comme Samhain vient d’Irlande) ; oui, je sais que ce n’est pas une tradition française (et la corrida, on en parle ?)… Mais je m’en contrefiche, le grand débat annuel m’agace. Mais ce qui m’agace encore plus, c’est de voir des blogs/sites païens ressortir tous les ans les mêmes copiés-collés truffés d’âneries. Donc voilà, j’arrête là mon blabla, en espérant quand même que personne n’aura pris la mouche .

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Héliotrope d’Europe

L’Héliotrope d’Europe, ou Héliotrope commun (Heliotropium europaeum) est une espèce de la famille des Boraginacées, souvent appelée Herbe aux Verrues ou Herbe de St Fiacre.

Elle est assez répandue de l’Asie occidentale jusqu’au nord-ouest de l’Inde. Présente en Afrique du Nord et en Europe, elle a été introduite et s’est naturalisée dans de nombreux pays où elle pose parfois de sérieux problèmes dans les cultures (Etats-Unis et Australie par exemple).

C’est une plante thermophile, qui s’épanouit sur les sols chauds et secs, souvent pierreux. Caractéristique des sols laissés à nu pendant l’été, des friches et décombres, des bords de chemins, même sur les trottoirs et au pied des murs, elle prospère en période de sécheresse alors que les autres végétaux souffrent.

C’est une plante vivace assez basse (30 cm environ), au port large, dressé ou étalé. Sa croissance est rapide. C’est une herbacée rameuse aux tiges poilues, au système racinaire étalé, avec une racine principale pivotante.

Son feuillage caduc dégage une odeur fétide lorsqu’on le froisse. De couleur vert jade à vert de gris, pubescentes sur les deux faces, les feuilles mesurent 8 x 3cm. Elles sont pétiolées, alternes, ovales, obtuses à marge légèrement ondulée, avec des nervures convergentes prononcées.

L’héliotrope présente une floraison longue, de la fin du printemps à la fin de l’été (même jusqu’en novembre selon les régions). Les fleurs sont blanches (ou d’un blanc faiblement lavé de rose ou de lilas), à centre jaune, disposées en épis caractéristiques d’abord courts et enroulés (scorpioïdes) puis droits. Les minuscules fleurs (3 à 6mm) sont bisexuées, sessiles, à corolle tubulaire, avec 5 lobes arrondis dans un large calice velu.

Le fruit arrondi, formé de 4 carpelles fortement tuberculeux, est enchâssé dans le calice. Les petites graines (+-2mm) toxiques sont ovoïdes, verruqueuses, brun verdâtre à brun assez foncé. La multiplication s’effectue par semis spontané de graines projetées au loin, et par les insectes.

Cette plante contient dans son ensemble des alcaloïdes tels que la cynoglossine et l’héliotropine, toxiques à l’ingestion pour le foie et l’estomac.

Propriétés Médicinales

Depuis toujours réputée pour ses propriétés anti-verruqueuses, antiseptiques, antypyrétiques, cholagogues, fébrifuges et emménagogues, l’héliotrope pourrait également avoir des propriétés antitumorales.

Sources : WikipediaNature.jardin, Obs-banyuls, Sauvagesdupoitou

Propriétés Magiques

Plante associée au genre masculin, au Feu et au Soleil.
On l’utilise, fraîche ou séchée, pour le bannissement et dans des sachets de guérison.
Placée sous l’oreiller, l’héliotrope apporte des rêves prophétiques, notamment qui permettent de retrouver ce qui a été perdu. Pour devenir ‘invisible’, remplir un petit contenant d’héliotrope et le porter sur soi, afin que vos actions n’attirent pas l’attention. Dans le même ordre d’idées, plantée dans le jardin, elle détournera l’attention des voisins trop curieux.

Comme de nombreuses plantes solaires, elle est supposée attirer l’argent (placée dans la poche ou le portefeuille, ou comme ingrédient de sorts de prospérité). Ses vibrations hautes améliorent la clairvoyance, et on peut l’infuser dans de l’huile qui servira à oindre les outils divinatoires.
L’héliotrope récoltée en Août amplifie l’intention magique et a un effet retour (le bien ou le mal que vous faites vous est retourné)

Rappel : toutes les parties de la plante sont toxiques si elles sont ingérées.

Sources : phsevensWitchipedia
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