Récapitulons un peu

9 Dumhain (22/12)

Les vacances d’hiver sont là et, comme je n’ai pas pu réellement le faire à Samhain, je profite de l’occasion pour faire un vrai bilan de mon évolution spirituelle de l’année écoulée. L’article prendra sans doute un peu de temps pour se structurer, je ne mets pour l’instant qu’une trame qui s’étoffera au fil des heures/jours. Attendez-vous à de nombreuses mises à jour 😉

Calendrier : comme vous avez pu le voir, il y a 2 widgets « calendrier » sur le côté droit : en haut le mois en cours et en bas un calendrier de l’année qui a débuté à Samhain. La mise à jour (en couleurs) de ces calendriers se fait manuellement, il peut donc se passer quelques jours entre 2 mises à jour, selon mes disponibilités. Je pense profiter de ces vacances pour me faire un calendrier papier, afin de l’avoir toujours sous les yeux et de mieux m’en imprégner. Le passage au calendrier celte, pour ce qui concerne ma vie spirituelle, est quelque chose qui coule de source pour moi, et force est de constater, après plusieurs mois d’utilisation, qu’il me convient parfaitement car il s’inscrit dans une logique personnelle.
A propos de ce calendrier, voici un extrait de ce que j’ai posté le 26 Uarain (18/03) sur la Caverne :

Lorsque j’ai commencé mon cheminement païen, à l’époque où le druidisme m’attirait, j’avais éprouvé le besoin d’explorer le système calendaire celte (celui qui est basé sur les arbres). Malgré mes efforts, je n’avais pas vraiment compris son fonctionnement et j’avais plus ou moins laissé tomber. En faisant quelques recherches ces derniers temps, notamment sur des sites explorant la culture irlandaise, j’ai découvert qu’en fait, le calendrier des arbres était basé sur un folklore relativement récent. Je me suis donc mise en quête de ressources plus historiques (un brin reconstructionniste, j’avoue) et je suis tombée sur de nombreux sites détaillant le calendrier de Coligny. (…) Malgré tout, le fait que les noms des mois aient une consonance latine ne me satisfaisait pas. En poursuivant ma quête, de lien en lien, je suis finalement arrivée sur ce site. Et là, tout y était : l’explication du système calendaire et des mois à consonance gaélique. (…) D’où vient ce besoin d’utiliser un calendrier d’une autre culture, complexe qui plus est ? Je pense que le fait qu’il s’agisse d’un calendrier lunaire y est pour beaucoup. Ça fait bien longtemps que, chaque année, j’imprime mon propre calendrier, qui comporte les lunaisons, des infos astrologiques et les fêtes païennes. Alors pourquoi pas aller jusqu’au bout de la démarche et utiliser dans ma pratique un calendrier qui corresponde totalement à l’esprit de cette spiritualité ?

10 Dumhain (23/12)

Treoracha : (Je mets certains termes entre guillemets car ils ne sont pas forcément les mieux choisis ni les plus solennels, mais je ne trouve pas mieux pour le moment) De mes quatre Guides, c’est la Morrigan qui est la plus présente, y compris en dehors de sa saison de prédilection. Cela n’a rien d’étonnant en soi car en me dédiant à elle (le premier pas vers mon passage de la Wicca au celtisme), j’ai évidemment tissé un lien très fort. Elle reste celle à qui je fais le plus d’offrandes spontanées et celle avec qui je travaille régulièrement à chaque Lune Noire.
Dans l’ordre de présence, Lugh est le suivant. Il est facilement « disponible » et me fait des visites impromptues, ce qui facilite le lien. Je pense que la région lui est liée, historiquement (les Volques – Tectosages et Arécomiques – étaient présents dans le Languedoc avant l’arrivée des Romains, ce qui correspond à la période du culte de Lugus. Il me reste à reprendre les recherches que j’avais entamées avant le déménagement, pour voir si, par « hasard », il n’y aurait pas des indices toponymiques… J’y reviendrai).
Le Dagda et Bríd sont plus discrets, moins enclins aux visites impromptues (pas du tout en ce qui concerne Bríd) et moins « disponibles » de manière générale. Il va me falloir approfondir ma relation avec eux.

Pratique « régulière » : Comme je l’ai précédemment écrit sur ce blog, le rite hebdomadaire que j’avais mis en place a été difficile à tenir. Concilier la vie profane et la pratique spirituelle n’est pas toujours simple. J’ai donc pris la décision de faire seulement deux « rites construits » par mois : à la Pleine Lune et à la Lune Noire.
Je réfléchis également à la création de prières courtes, ce qui me permettrait de multiplier les dévotions « volontaires » (par contraste avec les moments aléatoires, dans la journée, où mon esprit va vers les Treoracha, lorsque je croise un « déclencheur ») sans avoir à passer par un rite construit (plus demandeur en temps).

Pratique saisonnière : La célébration rituelle des quatre Séasúir me va très bien. J’ai marqué le solstice d’hiver (parce qu’il correspondait au début de mes vacances) par une offrande aux Treoracha, mais sans ritualiser, un peu comme si je fêtais « en famille » le fait que les jours vont désormais s’allonger.
Je vais donc continuer dans cet esprit, en suivant le calendrier des Séasúir (qui sont de toutes façons des moments de l’année que je ressens très fort), quitte à marquer simplement les solstices et équinoxes d’une bougie et d’une offrande (simple « observation » du cycle solaire).

Autres pratiques : Il faut que je me mette en quête des oghams qui me manquent. Je ne les ai pas oubliés, mais j’attendais que les arbres concernés aient terminé leur cycle de fructification. J’ai profité de l’été et de l’automne pour repérer des spécimens de bouleau, de pommier sauvage, de sureau, d’ajonc, d’aubépine et de sapin, qui m’offriront sous peu une de leurs branches pour venir compléter mon jeu. Il me manquera encore quelques essences (tremble, if et roseau), que je ne trouve pas et auxquelles je vais probablement substituer des essences proches soit botaniquement, soit symboliquement.

UPG : (liste non exhaustive) choix des 4 Séasúir et attribution d’une divinité à chaque saison ; rites et prières globalement basés sur des textes personnels comprenant des passages traditionnels ; choix de mélanger les langues dans les rites et prières ; teneur des offrandes ; autel permanent comportant des représentations des 4 Treoracha ; adaptation de mon jeu d’ogham selon les essences disponibles dans la région…

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A propos Caitlín Urksa

Païenne, Celte de coeur, créature de la nuit et Ourse des montagnes ; artiste par plaisir, prof par obligation ; Sagittaire/Verseau, à la fois perfectionniste et désordonnée, les pieds ancrés dans la terre et la tête dans les étoiles.
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Un commentaire pour Récapitulons un peu

  1. Salvaquaria dit :

    Toute période est propice au bilan 🙂 Faire le point de temps en temps est important pour continuer à avancer. Enfin je trouve… Merci pour ce partage. Bonne journée Morrigan 🙂

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