Offrandes (2)

L’article précédent qui parlait des offrandes date d’avril 2012. En deux ans, j’ai eu le temps d’approfondir un peu le sujet et il me semble utile d’apporter quelques précisions supplémentaires.

Au départ, j’étais un peu dans le flou et j’ai fait des erreurs, car toutes les entités (divinités et esprits) n’ont pas les mêmes goûts en matière d’offrande, et ce qui plaît à l’un peut fortement déplaire à l’autre. Il m’a fallu désapprendre certaines choses, ce qui n’a pas été sans mal car certaines habitudes sont tenaces. Mais les coups de pied au postérieur que j’ai reçus de certaines entités (notamment les Ancêtres et les Esprits locaux) m’ont « délicatement » mise sur la voie.

Offrandes pour remercier / honorer :
Celles qui n’ont d’autre but que de dire aux entités (Dieux et Non-Dieux) qu’on les aime, qu’on apprécie de garder le contact avec eux par la prière et les dévotions. Pour ces offrandes-là, j’essaie de trouver ce qui ferait plaisir, un peu comme quand on cherche à faire un présent à quelqu’un. Cela peut être de la nourriture (mes ancêtres aveyronnais sont particulièrement friands de fromage ^^), des boissons, des fleurs, des cailloux (je réserve mes trouvailles minérales à Maman, qui a toujours aimé les pierres de toutes sortes), des petits dessins, des chants, etc.

Offrandes pour demander quelque chose :
C’est là que ça se complique un peu, car ça dépend grandement de l’entité à laquelle vous demandez un service, et de l’importance du service demandé. Ces offrandes-là sont beaucoup moins intuitives, car elles doivent répondre à plusieurs critères, notamment :

ce qu’on offre doit venir de soi : cheveux, sang, salive, peau (tous porteurs d’ADN, et donc de notre énergie personnelle) ; bijou que l’on a porté, argent que l’on a gagné, objet que l’on a fabriqué, nourriture que l’on a préparée ; don de son temps (prières quotidiennes pendant x temps, travail bénévole, etc).

ce qu’on offre doit aller dans le sens de la demande : par exemple, on offre de l’argent si on veut un coup de pouce financier.

La délicate question de l’offrande de sang

NB : ce qui suit peut choquer certaines sensibilités. Si vous êtes dans ce cas, je ne saurais que vous conseiller d’arrêter là votre lecture.

Il fut un temps où je n’hésitais pas à offrir quelques gouttes de mon sang en me disant que c’était là une offrande vraiment très précieuse. Le sang est effectivement précieux et fortement chargé symboliquement, mais l’offrande de sang peut tout aussi bien être perçue comme une offense. Dans tous les cas de figure que je vais détailler ci-dessous, il me semble important de réfléchir à deux choses :

– pourquoi du sang et pas autre chose ? De quel sang s’agit-il ? Quelle est sa charge symbolique (nourriture, vie, mort, autre) ?

– à qui j’offre ce sang ? L’entité à laquelle je l’offre va-t-elle apprécier ce don ?

Le premier cas de figure est l’offrande de sang animal. Ne vous mettez pas tout de suite à hurler, je ne parle pas de tuer un animal rituellement (nombre de traditions ethniques incluent l’abattage rituel mais dans nos sociétés occidentales, c’est une pratique choquante, peut-être parce que, même lorsque nous mangeons de la viande, tout est fait pour que nous ne la voyions pas comme provenant d’un animal qui a été tué (la viande de supermarché est dans un emballage bien propret, souvent blanc, avec un pad absorbant pour que le sang reste discret – mais c’est encore un autre sujet), et parce que nous dissocions nourriture et spiritualité (mais là aussi, c’est encore autre chose) pfiou, je me perds dans toutes ces parenthèses…), mais simplement, puisque je suis omnivore (merci d’avance aux lecteurs végétariens d’éviter la leçon de morale, mon régime alimentaire est un choix personnel, point barre), de récupérer le sang de la viande que je vais cuisiner et de l’utiliser comme offrande (certaines divinités sont d’ailleurs « carnivores » et apprécient autant une offrande de viande). Ce sang-là est donc une nourriture, au même titre qu’un morceau de fromage, mais plus « riche ».

quoteCeci étant dit, il ne me viendrait pas à l’idée d’offrir du sang ou de la viande à Epona (question de logique, les chevaux étant rarement carnivores… ).

Le second cas de figure est le fait de se couper ou de se piquer pour obtenir un peu de son propre sang. Comme je l’ai dit plus haut, c’est quelque chose que je faisais quelques années en arrière, mais que je ne fais plus qu’à de très rares exceptions, car il n’y a guère que les Esprits de la Nature semblent l’apprécier, en échange des plantes que je récolte (prunellier et ronce ne se gênent pas pour prélever leur tribut ^^). Parmi mes Guides, Bríd et Epona y sont farouchement opposées, le Dagda et Lugh y sont indifférents, la Morrigan a tendance à apprécier, mais pas de manière systématique. Quant à mes Ancêtres, ils considèrent comme une offense le fait de verser le sang de la lignée.

Le dernier cas de figure est le sang menstruel. Je sais que pour certains (ou plutôt certaines), c’est une alternative au fait de se piquer pour obtenir un peu de sang. Sauf que la nature de ce sang est totalement différente, et sa charge symbolique aussi. Le sang menstruel est mêlé, entre autres, à des fragments nécrotiques de l’endomètre et il contient plus d’eau, moins de fer, moins d’hémoglobine, moins d’agents coagulants, moins de protéines et moins de plaquettes que le sang ordinaire (*). Il contient par contre des cellules capables de se multiplier 100 000 fois plus vite que les autres cellules-souches (*). Alors si je sais que le sang menstruel peut être utilisé en magie, et s’il m’est arrivé d’en faire usage dans ce contexte, l’idée d’en faire offrande me pose un problème (comme l’a écrit Aranna  » la notion de sacrifice ou de don par le biais de quelque chose de mort, comment dire…« ).

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A propos Caitlín Urksa

Païenne, Celte de coeur, créature de la nuit et Ourse des montagnes ; artiste par plaisir, prof par obligation ; Sagittaire/Verseau, à la fois perfectionniste et désordonnée, les pieds ancrés dans la terre et la tête dans les étoiles.
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11 commentaires pour Offrandes (2)

  1. Brume Follet dit :

    Passionnant ! ^-^ Surtout tes réflexions sur les offrandes liées au sang. Je n’ai jamais ressenti de désapprobation de mes ancêtres à ce sujet (je ne leur en ai jamais offert, comme pour toi, c’est toujours des choses qu’ils aimaient de leur vivant). Mais je n’ai pas pensé qu’ils pourraient s’en offusquer vis-à-vis de la lignée. C’est très intéressant et ça me donne à réfléchir ! ^^

    Je te rejoins aussi en ce qui concerne le sang menstruel. Je respecte les choix de chacune mais, personnellement, je n’irais pas offrir ce sang, car ça ne colle pas avec ma conception d’une offrande.

    Bref, il y a beaucoup à apprendre et réfléchir avec cet acte qui paraît si simple ^^.

  2. Vincent dit :

    Merci beaucoup pour cet article qui m’éclaire au bon moment, car les offrandes occupent beaucoup mes pensées.

    Je me confie un peu, en espérant que ça ne soit pas choquant, étrange ou peu clair (l’écrit n’est pas mon média de prédilection parfois). Il ne s’agit pas de sujet que je maîtrise aussi.

    Je ne suis pas en réelle relation directe avec des divinités. Mon guide, la Papesse du tarot, fait l’intermédiaire entre eux et moi. Parfois, la Papesse revêt les traits d’une divinité, toujours dans le but de me dévoiler une partie de ma réalité. Et une fois que j’ai compris la projection, qu’ avec les autres arcanes du tarot, ils aient fait ressortir l’ombre, elle redevient la papesse. La sagesse et la bonté, la déesse mère.

    Sans savoir que cela pouvait être une offrande au début, j’ai rapidement pris l’habitude de faire constamment des autels. Hier par exemple, j’ai acheté 3 pierres roulées que j’ai mises devant son image, pour remercier (j’ignorais avant la lecture de ton article qu’un minéral pouvait être une offrande, donc, j’en ai finalement toujours fait et depuis le début).

    Par contre, la Morrigan n’agit pas comme les autres divinités. À ce jour, je refuse d’invoquer son nom, idée qui me revient souvent. Elle souhaite que je regarde en la papesse une partie d’elle. Quand elle parle à travers la Papesse, elle me rappelle que les divinités aiment qu’on les honore, qu’on leur fasse des offrandes, qu’on leur dresse des autels, qu’elles protègent celles et ceux qui les honorent, et qu’elles finissent tôt ou tard par punir ceux et celle qui manquent de les honorer, que parfois, cela peut atteindre la descendance.

    J’ai donc commencé de temps en temps, au début à contrecœur, à faire une offrande alimentaire à la Papesse (de l’huile d’olive avec de l’huile essentielle de lavande), pour remercier, en m’adressant à La papesse, la grande prêtresse. Cela a calmé la tension. Mais la Morrigan revient toujours à un moment et je la reconnais, car d’un coup, la Papesse devient forte, très tranchante, piquante. Elle n’aime pas que ça traîne. Le but caché étant toujours le même, l’invoquer par son nom ou faire des offrandes. Mais elle ne m’a fait aucun mal à ce jour. Je crois qu’elle pense qu’on doit se rencontrer, qu’elle ne veut pas être que de passage, mais c’est comme si je retardais cette rencontre.

    Ton article, c’est comme si elle m’envoyait une notice pour les offrandes. En effet, à la suite de la lecture de ton article, je vois cela beaucoup plus sain et simple. J’ignore pourquoi je le ressentais comme quelques choses qu’on exigeait de moi, alors que finalement, c’est du don de soi à des entités bienveillantes.

    Cependant, les arcanes du tarot en moi fondent barrière à la Morrigan. C’est dur à expliquer. En résumé, elle doit à ce jour, comme les autres divinités, passer par eux, pour communiquer avec moi et ne pas attendre de moi pour l’instant un lien direct. Les arcanes du tarot disent qu’ils me protègent de la colère des dieux et ne pas faire un choix guidé par la peur de représailles. Le fait que tu parles de l’importance symbolique du sang dans ce même article rentre très fort en résonnance, avec une réalisation artistique perso de cette semaine. Dans ce travail, après que la papesse me parle des offrandes, avec ce petit pique que je crois propre à la Morrigan, j’ai enchaîné sur l’histoire d’une biche sacrée, qui fuit pour qu’on ne lui vole pas son sang doré et très précieux.

    Bon dimanche à toi chère messagère des dieux 😉

  3. Merci pour ces éclaircissements 🙂
    J’ai, à plusieurs reprises, offert mon sang au cours de rituels dont tu connais la teneur car il s’agissait pour moi de donner, offrir de mon énergie que je voulais potentiellement comme catalyseur de mon affection pour les personnes pour lesquelles j’oeuvrais, une partie de mon essence de vie (peut être était-ce dans mon esprit une manière de trouver aussi un « sens » à ma vie, celui du « don de soi »). Je ne cherchais pas à me substituer à leur volonté ou force propre mais bien à les augmenter par mon don.
    La dernière fois que j’ai voulu offrir mon sang pour un rituel sous la pleine lune, il m’a été impossible d’obtenir la moindre goutte de sang, ce qui amené à une réflexion sur cet acte là précisément. Suite à tes éclaircissements, il est évident que je réfléchirai de manière plus approfondie avant de commettre le même type d’erreurs (encore qu’il ne me serait pas venu à l’esprit non plus d’offrir du sang à une divinité non guerrière, ce sont le plus souvent celles-ci que je sollicite).
    Concernant le sang menstruel, je n’en ai plus à disposition suite à une chirurgie définitive mais je l’ai toujours considéré comme un « déchet » donc impropre à quelque « utilisation » que ce soit…
    Encore merci pour tout 🙂

  4. Merci à vous pour vos commentaires 🙂
    Brume : effectivement, je découvre au fil du temps beaucoup de choses sur les offrandes, alors qu’auparavant, c’était une pratique que je faisais sans vraiment y réfléchir (un peu du genre « qu’est-ce que je pourrais bien donner ? bon bin, une fleur, ça ira bien… ». Ça peut être bien, une fleur, mais c’est rarement « assez » pour les entités que je côtoie.)

    Vincent : ravie que mon petit article te donne quelques pistes de réflexion. Pour ce qui concerne la Morrigan, elle est effectivement assez têtue quand elle décide de venir frapper à la porte =D Mais si elle est souvent impatiente et brusque, et parfois cinglante dans ses demandes, elle ne m’a jamais fait de mal (les « coups de pied au cul » qu’il m’arrive de recevoir ne sont pas là pour ça, c’est juste que je suis tout à fait capable de m’entêter dans l’erreur s’il n’y a pas, de temps en temps, un avertissement ferme!).

    Wolkitsa : je n’ai pas dit que c’était une erreur d’offrir son sang, simplement que ce n’est pas toujours une offrande appropriée (tout dépend de la demande, et de l’entité à laquelle cette demande est faite 😉 ). Pour ce qui concerne le sang menstruel, ce n’est pas un « déchet » (encore un coup de l’éducation judéo-chrétienne, cette notion d’impureté – surtout quand il s’agit du corps féminin non porteur de descendance…). Je ne m’étendrai pas sur la question car on sort du sujet des offrandes, mais, comme d’autres sécrétions, il peut être utilisé (certes, il faut déjà arriver à dépasser le dégoût initial – pas toujours simple – envers ce qui sort du corps…)

  5. Eirina dit :

    Cet article est vraiment passionnant, un énorme merci <3, la question des offrandes m'interpelle beaucoup également…Cela m'éclaire ;-)…pour ma part, je n'ai jamais jusqu'ici été tentée ni confrontée à l'idée d'offrir du sang, à part peut-être pour teinter des runes que je compte me fabriquer un jour ou l'autre, j'avais pensé à mêler un peu de mon sang à la peinture que je compte utiliser…histoire d'offrir un peu de moi-même pour favoriser la relation que je souhaite développer avec chaque rune…
    Sinon, j'ai tendance à offrir de la bière aux divinités masculines celtes ou nordiques, du lait, du beurre ou du fromage à Brid…et du gruau d'avoine préparé, des morceaux de pommes à Epona…je n'ai jamais ressenti de malaise, de rejet, mais sans plus…Une question à approfondir !

  6. Rhi-Peann dit :

    Offrir mon sang menstruel à une divinité en lien ne me choque pas outre mesure, dans l’idée. Après, c’est vrai que j’ai assez peu développé l’idée. Je comprends l’idée « offrir un truc mort et qui s’écoule de toute façon » ça perd de sa valeur, mais là encore j’imagine que ca dépend des entités ?…
    Personnellement, je célèbre bien plus que je demande, donc je n’ai pas encore tout approfondi et cet article apporte effectivement de très belles pistes. Généralement, j’ai tendance à me dire que mon offrande est « bonne » quand j’ai une envie irrépressible de l’offrir. Par exemple, j’offre rarement des fleurs pour des raisons diverses, mais là je travaille avec une divinité qui me donne envie de coller des fleurs partout dans ma baraque… je pense que c’est un signe 😀 Pareil, bosser avec Holda me donne envie de faire du pain, en général, du coup, j’en offre 😀 (ainsi que toute sorte de pâtisserie faite maison)

    Merci encore pour cet article ! Je vais approfondir le sujet…

  7. flowerpom dit :

    Le sang menstruel est souvent perçu à travers le prisme judéo-chrétien et a une connotation négative que l’on ne retrouve pas dans d’autres civilisations :
    http://www.spirit-science.fr/doc_humain/menstruations.html

    Le sang est aussi un engrais traditionnel dit organique naturel, et le sang des menstrues l’est davantage car il contient de puissants « nutriments », ou cellules souches aux vertus régénératives. Des chercheurs se penchent depuis peu sur toutes ces propriétés « positives » :
    http://lesangdesfemmes.over-blog.com/article-25675747.html
    http://templeyonimatre.weebly.com/mystegraveres-du-sang-feacuteminin/le-pouvoir-sacr-du-sang-menstruel (article très complet).

    Certaines peuplades, récupérent même ce sang des vierges qui aurait des pouvoirs magiques supplémentaires (aborigènes) et l’utilisent pour tout type de blessure (jusqu’à la fracture).
    — > « Message des hommes vrais au monde mutant: Une initiation chez les aborigènes ». Marlo Morgan. Ed. J’ai lu, 2004. Dans cet ouvrage Marlo Morgan relate, entre autres, sa découverte de l’utilisation du sang menstruel par les femmes aborigènes d’Australie pour guérir les blessures.

    Du coup je ne perçois pas l’aspect morbide/mortifère que tu sembles attribuer au sang menstruel. Pour ma part j’y vois une source de Vie/régénération et j’aime l’utiliser en offrande à la Terre, Inanna ou Kali.

    Je n’évoque là que le sang menstruel. J’ai suivi le lien jusqu’à l’article d’Arrana, que tu cites, et j’émettrais certainement des objections « énergétiques » à l’idée de recevoir le sang d’une autre personne : mais là encore, je me dis que ce sont p-ê des considérations intellectuelles et que le don de sang a l’avantage de sauver des vies. D’autant que je l’imagine assez vite assimilé par le corps du receveur qui ne cesse de produire/renouveler les cellules sanguines.
    Voilà qui m’engage dans une autre réflexion; merci… 🙂

  8. Effectivement, Rhi-Peann, cela dépend sans doute des esprits et divinités auxquelles je fais des offrandes. Il est clair, toutefois, que mon histoire perso a une grande part dans mon opinion sur les menstrues (Flowerpom, le mot « stérilité » t’aidera sans doute à comprendre pourquoi je vois un aspect de mort dans les menstrues – c’est plus psychologico-physiologique que judéo-chrétien, dans mon cas 😉 ).

  9. flowerpom dit :

    Merci Caitlin de te dévoiler pour expliquer ton vécu vis à vis des lunes.
    Je comprends ce qu’elles focalisent pour toi et je te souhaite une vie créative et riche, sans manque, en tenant compte de cette stérilité physiologique. Harmonie dans ton cœur.

  10. Ping : Pagan Blog Project 2014: Adventures in the Blogsphere | Australis Incognita

  11. Salva dit :

    Un sujet délicat. Mais je ne vois pas où tu as pu heurter les sensibilités.

    Une seule fois j’ai tenté de me piquer, sans y arriver… Pour diverses raisons liées à des traumatismes anciens et à une pression immense qui m’en empêchait, pression qui s’est révélée être Hécate me disant : « ce n’est pas comme ça que je veux que tu dédies à moi ». Et finalement ce jour-là ce sont mes larmes que je lui ai offerte, et ça lui a très bien convenue… et cette nuit-là elle m’avait envoyé un rêve au sujet des offrandes. Mais j’ai déjà dû te le raconter… Il me semble.

    Quant aux sang menstruel… Même si je vénère mes cycles et que je salue et honore ces lunes de sang par une célébration et des prières à ma Dame Lunaire, je ne l’ai pas offert sur un autel… à vrai dire… je n’en ai pas encore ressenti le besoin… dans quelles circonstance ? Pour demander ou honorer quoi ? Et puis… le recueillir… ? ^^

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