Jardin de Lutin étape 1

Ça fait longtemps (et même plus que ça) que je m’extasie en bavant d’envie devant les « fairy gardens » qu’on peut voir sur la toile (un truc britannique, à la base, les Grands-Bretons étant de grands enfants). En trifouillant mes plantes sur ma terrasse, j’ai fait quelques expériences bonsaï (même si je n’ai absolument aucun atome crochu avec les cultures asiatiques, qui me mettent (très) mal à l’aise – j’en arrive à penser que j’ai dû avoir de mauvaises expériences avec des personnes originaires d’Asie dans une vie antérieure… mais ce n’est pas le propos) et petit à petit, en discutant avec ma Soeur, l’idée a fait son chemin. Au point de m’obséder littéralement ces dernières semaines…

Et donc, me voilà partie dans une aventure miniature.

Le matériel choisi pour commencer :

  • une bassine (lessiveuse?) en cuivre héritée de Maman,
  • le sac en « plastique » (ça doit avoir un nom mais j’ai la flemme de chercher et puis ce n’est pas important) qui protégeait la télé qu’on a achetée, pour isoler le terreau du cuivre
  • du terreau
  • un morceau d’écorce d’eucalyptus (récupéré suite à un élagage)
  • un petit pot en terre cuite (0.95€)
  • trois p’tites plantes (alysse, thym citron bicolore et (peut-être, il n’y avait pas le nom) crassula muscosa – 1€ chaque plante)
  • 2 pieds de thym (rejetons du thym des Terres Rouges)
  • des cailloux (gravier, morceaux de schiste)
  • des petits morceaux de bois

Et c’est parti pour la mise en place générale

le pot en terre fera partie de l’étape suivante, mais il fallait le placer

escaliers et dallage en schiste
un nouveau bébé cyprès, parce que le précédent avait bien poussé (il faudra juste que je n’oublie pas de mettre mon jardin de lutin hors gel l’hiver prochain)

petit portillon en branchettes et fil d’aluminium

Il faut maintenant attendre que tout ça se tasse, s’installe et prenne.

L’étape suivante consistera à transformer le pot en terrier de lutin… païen, bien sûr. Mais il vous faudra de la patience, car l’ajout des petits détails va se faire sur la durée.

 

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A propos Caitlín Urksa

Païenne, Celte de coeur, créature de la nuit et Ourse des montagnes ; artiste par plaisir, prof par obligation ; Sagittaire/Verseau, à la fois perfectionniste et désordonnée, les pieds ancrés dans la terre et la tête dans les étoiles.
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