Divinités Ibères et Elisyques

Je sais que ce qui suit ne plaira pas à tout le monde, mais ce blog n’a pour vocation que d’exposer mon cheminement personnel, cheminement qui a décidément tendance à emprunter des sentiers broussailleux, à peine perceptibles. Le lien tissé depuis 6 ans avec ce que je nomme les Terres Rouges m’a poussée à m’interroger sur le passé de ce territoire, à partir à la recherche des origines des “esprits” que j’y croise et avec lesquels j’ai établi une communication, difficile au début mais désormais un peu plus sereine. La région où je vis depuis 17 ans (après 3 ans en Angleterre et 10 en région parisienne) est aussi celle où j’ai grandi (entre Narbonne et Montpellier, pour simplifier). L’ouest du Languedoc est ma terre natale, même si ma culture de coeur est anglo-saxonne. Et les recherches généalogiques que j’ai entreprises, en plus de me permettre de renouer avec mes ancêtres, m’ont aussi donné envie d’en savoir davantage sur cette terre natale. Et comme j’ai une attirance marquée pour les périodes pré- et proto- historiques, j’ai fait le choix (si c’est vraiment un choix) de m’intéresser à ce qui s’est passé  avant la période romaine. Bien sûr, la plupart des archéologues ont déjà fort à faire avec les cultures grecque et romaine, qui ont laissé de nombreuses traces exploitables (il leur faut les étudier avant que les divers promoteurs ne les recouvrent de béton), surtout dans la partie orientale de la région (Agde, Nimes, Arles, et plus loin vers l’est). Malheureusement pour moi, en dehors de quelques sites phares comme Ensérune, Mailhac ou Pech Maho, la recherche de ce côté du fleuve Hérault n’a guère progressé. J’ai toutefois réussi à trouver assez d’infos pour poser quelques jalons.

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L’archéologie date du 8e siècle avant l’ère chrétienne (AEC par la suite) les premiers échanges commerciaux suivis avec les communautés du Languedoc (régions de Béziers et de Montpellier entre autres). A cette période, la frange méditerranéenne n’est pas encore celtisée : la région de Béziers-Narbonne a livré des inscriptions en langue et écriture ibériques.
Au 7e siècle, cette culture ibéro-languedocienne occupe un territoire qui s’étend de l’embouchure du fleuve Hérault au nord, au massif des Corbières au sud et à la moyenne vallée de l’Aude à l’ouest.
C’est une société cohérente et fortement hiérarchisée (comme en témoignent notamment les nécropoles), dont le mode de vie est proche de celui des tribus ibères installées en Catalogne et qui parle la même langue (avec peut-être une variante élisyque propre par la suite).
Il n’y a pas eu de migration ibère vers le Languedoc, les Élisyques sont un peuple autochtone du premier Âge du Fer (6e s. AEC), dont le nom vient peut-être du marais Hélicé (basse-plaine de l’Aude, étang de Capestang) qui se situait au centre de leur territoire. L’orthographe “Élysique”, que l’on trouve souvent, est erronée (probablement influencée par la ressemblance avec le mot Elysios, qui a donné les “Champs Élyséens”).
C’est une “civilisation des oppida” : Pech Maho (Sigean), Montlaurès (Narbonne), Le Cayla (Mailhac), Ensérune (Nissan-lez-Ensérune), Béziers, Cessero (Saint-Thibéry) et Montfo (Magalas) ont été des places fortes des Élisyques, vraisemblablement indépendantes les unes des autres.
L’économie des Élisyques est basée sur la pêche, l’agriculture (céréales, vigne, élevage), le ramassage du sel et le commerce. Elle prend un nouveau tournant au début du 6e s. AEC, avec l’installation des Phocéens le long du Golfe du Lion (Marseille, Nice, Hyères, Agde et Ampurias). Le centre du pouvoir indigène va alors se déplacer près de la côte, source de richesse grâce au négoce maritime. Montlaurès-Naro devient un centre de transit de plus en plus actif et florissant. La vitalité du port est confirmée par le géographe romain Strabon, “Naro était l’une des plus importantes villes marchandes de la Gaule”. Les Élisyques fournissent aux Phéniciens et aux Grecs des produits agricoles et des ressources minières (fer, argent, cuivre) contre du vin, de l’huile d’olive et des céramiques, de l’outillage, des armes et des bijoux. Les apports helléniques et phéniciens, via les marchands phocéens, sont un facteur de progrès, la civilisation des oppida conservant tout de même ses principales caractéristiques.

A partir de 218 AEC, les Volques s’implantent physiquement, se mêlant aux populations locales. Les Arécomiques et les Tectosages sont les tribus les plus importantes mais il y en avait d’autres, comme celle des Longostalètes dans la région de Béziers. Les Volques imposent leur pouvoir au peuple élisyque, sans pour autant bouleverser leurs coutumes. C’est l’arrivée des Romains, à partir de 121 AEC, qui met fin à la civilisation des oppida. Ils imposent leur organisation politique et drainent la richesse économique de la région à leur profit : ils s’emparent des ports et des terres des indigènes, imposent des taxes et rénovent la Voie Héracléenne (qui devient Voie Domitienne).

A partir de ces quelques jalons, plus ou moins bien documentés, je m’attaque donc à encore plus délicat : trouver des divinités qui ont pu faire partie de la culture des Élisyques. La tâche n’est pas simple, parce que les Romains sont passés par là, ainsi que les Phéniciens, les Grecs et les Volques. Or, comme chaque fois que des cultures se côtoient, les phénomènes d’acculturation (modifications qui se produisent dans un groupe par suite du contact permanent avec une autre culture), de syncrétisme (conciliation-fusion des différentes croyances en une nouvelle qui en ferait la synthèse) et d’assimilation (disparition totale de la culture d’un groupe qui assimile et intériorise la culture d’un autre) entrent en jeu.

Pour le Languedoc lui-même, je n’ai trouvé que de rares théonymes qui, en prime, ont souvent subi ces phénomènes sociologiques. Mais je suis persévérante -certains diraient têtue- et je vais donc commencer par m’intéresser aux Ibères, puisque les Élisyques sont une culture autochtone ibère. Et puis ça me donne l’occasion de me remettre un peu à l’espagnol…

Malgré cette pirouette, il reste un écueil de taille : même dans les sources sérieuses, la différenciation entre Ibère et Celtibère n’est pas toujours très claire (pour une fois que je veux m’éloigner du monde celtique, il vient quand même mettre son grain de sel!). Ou alors, c’est que le Celte est vendeur, même chez les universitaires. Peu de divinités natives sont connues, et c’est encore pire pour ce qui concerne leurs rôles. Malgré tout, un certain nombre d’inscriptions ont été découvertes, qui permettent de trouver des théonymes récurrents . Donc voici un premier “condensé” de ce que j’ai trouvé (c’est un début, ça demandera à être creusé et complété), à la fois pour les divinités ibériques et pour celles qui sont plus spécifiquement languedociennes.

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Aerno serait lié au concept de jour, soit en référence au soleil, soit au ciel, soit à l’étoile du Berger. Trois inscriptions de la région de Bragança (Bragance, au sud de la Galice romaine, aujourd’hui au Portugal). Il pourrait s’agir d’un dieu de la végétation, à en juger par les arbustes qui ornent ses autels.

Andaieco. Le théonyme dériverait de l’indo-européen *andh-(fleurir), ce qui indiquerait un lien avec le printemps ou la végétation.

Ataegina ou Ataécina. Le théonyme est le plus souvent interprété comme dérivant de *atte- et *geno- pour signifier “celle qui renaît” mais cette interprétation a été critiquée, et pourrait aussi bien dériver de *ad-akwī- qui signifie “nuit”. Prósper suggère que le théonyme peut provenir du toponyme *Ataiko ou de l’ethnonyme *Ataecini : celle d’Ataiko ou celle des Ataecini. L’épithète Turibrigensi peut faire pencher pour quelque chose de ce genre, puisqu’elle signifie “de Turóbriga”, un site probablement religieux dont l’emplacement est incertain. Ataécina serait une déesse chthonienne de l’inframonde, peut-être liée à la végétation. Les épigraphes l’associent à la Proserpine Romaine ou à la Persephone grecque, et semblent en faire une déesse qui règne sur le printemps et le cycle des saisons (“qui renaît”). Une plaque de bronze de Malpartida de Cáceres suggère en outre une association avec la chèvre, ce qui peut indiquer un lien avec le cycle agricole ou, au moins, avec la vie rurale.

Bandua (Bandue, Bandu, Bandei, Bandi, Bandio, Bandiae). Dans les inscriptions,  les théonymes sont associés à de multiples épithètes, qui peuvent correspondre à des toponymes ou à des ethnonymes, ou évoquer la souveraineté, la vigueur physique, l’ardeur guerrière. La plupart des inscriptions sont au masculin, mais certains indices peuvent suggérer une interprétation féminine; d’autres préfèrent y voir un nom commun signifiant “divinité”. Ce serait une (ou plusieurs) divinité(s) tutélaire(s) et/ou guerrière(s), protectrice(s) des communautés indigènes et de leurs territoires.

Bormanico (semblable à Bormanus, Bormo et Borvo) est un dieu guérisseur celtibère des sources chaudes, l’étymologie liant le théonyme à la notion d’eau bouillonnante. Il a été syncrétisé avec Apollon et/ou Héraclès.

Caerno a pu être un dieu des rochers et des cairns, ou bien un dieu des troupeaux et des bergers. Prósper relie le nom à *kel(H) (protéger, cacher) et au concept d’abri, alors que Búa penche pour *kar-no- (pile de roches). Ces deux hypothèses ne s’excluent pas nécessairement, puisque l’érection de cairns et la recherche d’abris faisaient partie de la vie quotidienne des bergers.

Cairiogiegus. Dieu indigène assimilé à Mars, de caractère guerrier (variantes Cariocecus / Cariociegus / Capriociecus / Capriociegus).

Cossus assimilé à Mars, dieu de la guerre et de la victoire (variantes Cosus / Cossua / Cusus / Cuseis / Cosius).

Crouga (Crougiai, Corougia, Crougae). Les hypothèses étymologiques semblent indiquer l’idée de rochers, de falaises ou de tombes. Il est toutefois difficile de savoir si Crouga était un dieu des collines rocheuses ou une divinité chthonienne.

Deis Equeunu(bo) sont des divinités liées aux chevaux.

Dercetius est un dieu montagnard Romano-Ibère.

Dieu assis en tailleur, soit jeune, soit âgé et barbu, portant parfois des cornes ou des bois de cerfs (à rapprocher de Cernunnos dans ce cas). A Bouriège (Aude), une statue « accroupie » tient dans ses mains une tête coupée. Est-ce le même dieu ?

Les Digenes (à Béziers). Ces divinités constitueraient peut-être un couple, à l’instar des Dioscures, sur le même modèle que les deux Mars de Saint-Pons (à Narbonne), Divanno et Dinomogetimarus. Dans ce cas, les Digenes seraient des dieux mâles. La dédicante étant une femme, il est toutefois possible qu’il s’agisse de déesses, qu’on pourrait rapprocher des autres groupes de déesses de la Gaule Narbonnaise.

Diiona est une rivière déifiée, le Jaur (Olargues). Son nom se compose du mot gaulois divo, dérivé de deiwos, dieu, et de la terminaison onno, rivière.

Les Duillae apparaissent comme une paire de Mères Nature, similaires aux Matres. Il pourrait s’agir de divinités de la nature et de la végétation, protectrices de la fertilité des champs.

Eacus est un dieu météorologique de la région de Castille, qui a été syncrétisé avec Jupiter Solutorius.

Endovellico est un dieu Romano-Ibère des oracles, guérisseur et protecteur dans l’au-delà (caractère chtonien). Son culte s’est poursuivi jusqu’à l’époque romaine.

autel d’Hercule, à Narbonne

Erbina (Aerbina), dont l’épithète Cantibidone a été interprétée comme  “limite” ou “bord”, ce qui peut indiquer une déesse des frontières. Prósper suggère plutôt un lien avec *ardûus (endroit élevé, falaise). Parfois décrite comme une déesse de caractère guerrier.

Hercule C’est un dieu salutaire et guérisseur qui peut protéger des carriers comme des habitants d’un pagus. Il a également des surnoms comme Invictus en Narbonnaise, Ilunno Andose à Narbonne.

Iccona, selon Prósper, pourrait être une version ibère d’Epona. Une autre hypothèse fait dériver le théonyme de *yek, lié au gaélique hicc (guérison) et au gallois iach (bonne santé).

Ilurbeda semble avoir été vénérée dans les régions montagneuses de l’Ibérie occidentale et septentrionale, plus spécifiquement près des sites miniers, voire même à l’intérieur des galeries. Prósper avance qu’Ilurbeda était la déification de la mine (bedo) d’or (iluro).

Lar Berobreus (Lar Berobriaecus / Lariberus Breus / Berobreus) serait un Lare public, commun à la collectivité.

Lug (Lugus), nom supposé du dieu correspondant au “Mercure gaulois”, dieu des arts et des techniques; équivalent du Lugh irlandais et du Lleu gallois. Il apparaît sous la forme Lougous en caractères grecs à Alès (Gard). Il apparaît avec l’épithète Arquinobos, il serait lié à la tribu des Arconi ; avec l’épithète Eniorosei, qui signifie “résident des montagnes” ; avec l’épithète Equeisui, signifiant cheval.

Les Matres, autrement dit les Mères, forment une part importante du panthéon celtique ancien et gallo-romain. Le caractère collectif des divinités, surtout lorsqu’elles ne possèdent qu’un nom générique, est un trait d’archaïsme. Pourvues d’attributs comme la corne d’abondance, le panier de fruits, les pièces de monnaie, le pain, ce sont des déesses chtoniennes protégeant la fertilité, la prospérité et le commerce. Elles ont également un caractère aquatique, comme les Nymphes. Comme beaucoup d’autres divinités celtiques, leur sphère d’influence englobe aussi le champ de bataille et les chevaux. Matres Augustae est un ex-voto typique de la Narbonnaise. Les Matres se divisent en deux catégories, les sans nom et les triples. C’est dans cette configuration triple que les Matres se sont confondues avec les Suleviae en devenant les Matres Suleviae. Les Suleviae sont une divinité collective champêtre, équivalent féminin des Genii romains. Le théonyme est composé du préfixe gaulois su-, signifiant bon et du suffixe -leu, signifiant celui qui commande, protège. Elles avaient des fonctions liées à la fertilité, à la prospérité et à la protection du groupe tribal. Dans le Gard, on trouve aussi les Olatonae, dont le nom provient du radical gaulois al indiquant la hauteur, et les Proxsumae, qui sont circonscrites aux territoires des Arécomiques (Gard et Vaucluse principalement).

Les Menmandutes (à Béziers) pourraient être les divinités “qui exaucent les prières”, puisque leur nom est construit sur la racine *menman : “pensée, prière ; intelligence, esprit”. Pendant un temps, ces divinités ont été appelées Minmanoutiae et considéréés comme des “fétiches à demi-barbares auxquels continuaient à s’adresser secrètement les paysans des campagnes, et même les petites gens des grandes villes”. Le théonyme étant au datif, il est impossible de connaître le genre de ces divinités, même si certains savants ont opté sans hésitation pour des divinités féminines, les considérant comme des Mères topiques. Toutefois, le dédicant étant un homme, on peut se demander s’il ne s’agirait pas plutôt de dieux mâles.

Nabia. Déesse souvent considérée comme aquatique, “excellente vierge et nymphe protectrice des Danigi”, qui recevait en offrande une vache et un boeuf le 5e jour précédant les Ides d’Avril (9 Avril). Elle serait peut-être l’équivalent de Nantosuelta. D’autres la considèrent comme une déesse chthonienne ou comme une divinité des collines, des bois et des vallées. Nombre de ses autels votifs ayant été découverts en des lieux variés, Pedreño suggère une entité multifonctionnelle, protectrice des femmes et de la fertilité, mais aussi de l’état et de l’armée, selon son épithète. Peut-être une sorte de Dame du Lac, détentrice de souveraineté et gardienne de l’eau et de la prospérité qu’elle permet.

Neto (Neton / Netos / Netus). Dieu de la guerre dont l’origine est discutée, possédant des attributs solaires, et assimilé à Mars.

Quangeio. Prósper suggère la racine Indo-Européenne *kuwon “chien”, qui en ferait un dieu-chien. Quant à son rôle, la palette symbolique des canidés étant vaste (allant de la protection à la prospérité, de la chasse à la médecine, des voyages à la mort et à l’inframonde), il pourrait aussi avoir eu un rôle à rapprocher de celui d’Hermès, un protecteur des voyageurs et un compagnon de route.

Reve / Reva. Divinité tutélaire de communautés locales, caractérisée par plusieurs épithètes. Parmi les interprétations proposées, on a pu y voir un dieu céleste (comme Jupiter ou Taranis) associé à la montagne, ou encore une divinité fluviale. Son genre aussi est discuté : certains y voient une déesse ayant des caractères masculins, peut-être déesse de souveraineté, liée au champ de bataille, ou protectrice du territoire ayant un caractère aquatique.

Ricoria (à Béziers). Déesse inconnue par ailleurs, qui tient dans sa main droite une patère et dans sa main gauche peut-être l’aiguière qui se trouve sur la face gauche de l’autel votif. On peut la rapprocher d’autres représentations de l’abondance dont l’attribut est la patère. Le théonyme, basé sur rico/rigo (qui a donné rix, roi et rigana, reine), exprimerait l’autorité de cette déesse, que l’on peut alors considérer comme étant la compagne du Mars indigène auquel étaient dédiés les autels votifs retrouvés sur le même site.

Tongo Nabiagus (Tongoenabiagus / Tongoenabiacus). Lié à une fontaine (Fontaine de l’Idole, dans le sanctuaire de Braga, aujourd’hui au Portugal), peut-être associé aux serments. Dans une autre interprétation, lié à la déesse Nabia.

Trebaruna. L’interprétation étymologique la plus répandue, treba (maison) et runa (secret), en ferait une déesse domestique, celle qui connaît les secrets du foyer. Trebaruna aurait été la déesse tutélaire d’une ou plusieurs tribus, équivalente d’Hestia.
D’autres interprétations ont été proposées : Búa relie le théonyme au gaélique *trebar- “sage”, lui attribuant la signification “sagesse du peuple”. Curado décompose le théonyme en treb- “lieu de vie, village, cité” et -aruna. Prósper suggère, pour -aruna, une origine en *arunis, que l’on retrouve dans des noms de rivières. Le théonyme signifierait “fontaine du village” ou “déesse qui vit dans le ruisseau/la fontaine”, et Trebaruna serait une déesse domestique régissant, via la fontaine du village, l’hygiène de la maison et de ses habitants, et le bon fonctionnement général de la maisonnée.

Sources explorées :
pour débroussailler : en.wikipedia – Iberians, en.wikipedia – Basque and Iberian deities, timelessmyths.com, goldentrail.wordpress.com, es.wikipedia. – Mitología aragonesawikipédia – Elisyques, Ligures et Ibères
plus en détail – en français : Dieux, Prêtres et Gallo-romains
L’épigraphie et les dieux du Plateau des Poètes à Béziers par Michel Christol
Cultes gaulois et gallo-romains. par Paul-Marie Duval
Cultes domestiques en Languedoc préromain : magie ou religion ? par Michel Feugère
Pech Maho Comptoir lagunaire (pdf) par Eric Gailledrat
Les dieux de la Gaule Narbonnaise ; « romanité » et romanisation par Henri Lavagne
Recherches sur l’interprétation romaine dans les cultes de la Narbonnaise par Henri Lavagne
Vie religieuse en Gaule. Héritage celtique et courants méditerranéens par Jean Loicq
Dictionnaire des Noms de Divinités par Michel Mathieu-Colas
Le «paysage religieux» d’origine gaulois en Narbonnaise au Haut-Empire par Jonathan Vandenameele
– en espagnol : La Religión de los Pueblos de la Hispania Prerromana par J.M. Blázquez Martínez
Teónimos Indígenas de Hispania. Addenda y Corrigenda par J.M. Blázquez Martínez
Religiones Prerromanas en la Hispania Antigua par B.P. Carcedo de Andrés
Ejemplos de Dependencia Divina en la Meseta Septentrional par L. Hernández Guerra
Religio iberica: Santuarios, Ritos y Divinidades par Teresa Moneo
Los Dioses de la Hispania Céltica par Juan Carlos Olivares Pedreño
Lenguas y Religiones Prerromanas del Occidente de la Península Ibérica par Blanca María Prósper
– en anglais : Celtic Gods of the Iberian Peninsula par Juan Carlos Olivares Pedreño
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A propos Caitlín Urksa

Païenne, Celte de coeur, créature de la nuit et Ourse des montagnes ; artiste par plaisir, prof par obligation ; Sagittaire/Verseau, à la fois perfectionniste et désordonnée, les pieds ancrés dans la terre et la tête dans les étoiles.
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2 commentaires pour Divinités Ibères et Elisyques

  1. chatporon dit :

    Merci ! Bien que ça ne me touche pas directement, c’est le genre de travail qui serait très intéressant pour chaque région francophone. Le site http://www.deomurcurio.be fait un peu ce genre de boulot, et ils n’ont pas encore attaqué le quart sud-ouest de la Gaule.

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